Affaire Nia Glassie : 3 ans, mise dans un sèche-linge
Le 18 juillet 2007, vers 16h, à Rotorua, en Nouvelle-Zélande, un voisin sort fumer une cigarette, et par-dessus la clôture, il voit 3 adultes faire tourner sur le séchoir à linge du jardin une fillette qui serait Nia Glassie, 3 ans. Elle s'accroche au mât, elle rit d'abord, puis elle hurle pour qu'on la fasse descendre, jusqu'à ce qu'elle soit éjectée en arrière, et les adultes se mettent à rire. Le voisin leur crie des insultes, puis il rentre chez lui sans appeler la police, et 2 jours plus tard, Nia perd connaissance dans sa chambre de Frank Street.
Nia Glassie, la petite dernière
Quand Lisa Kuka apprend qu'elle est enceinte, elle n'avait pas prévu d'avoir un autre enfant, mais elle décide de garder le bébé. Nia Marie Glassie naît en 2004, et ce sera la dernière de ses enfants. Quelques mois plus tard, Lisa découvre que le père de Nia, avec qui elle est depuis 11 ans, a une liaison avec sa propre nièce, alors ils se séparent, et il part vivre en Australie.
Nia grandit donc avec sa mère et ses 2 grandes sœurs, qui ont 8 et 10 ans en 2007. Les services de protection de l'enfance, le CYF, connaissent pourtant déjà Lisa Kuka. 5 ans plus tôt, l'un de ses enfants leur a été signalé, avec des blessures qui correspondaient à un coup à la tête, et il a été retiré à sa mère pour être confié à une sœur de Lisa.
Un enfant retiré à sa mère, on pourrait croire que ça suffit pour que quelqu'un garde un œil sur les suivants. Sauf qu'en Nouvelle-Zélande, rien n'oblige à surveiller les enfants qui naissent après un signalement, si bien que chez Lisa, personne du CYF ne vient jamais demander des nouvelles de Nia. Au Canada, la mère de Phoenix Sinclair s'était elle aussi déjà vu retirer un premier enfant, et dans l'affaire Phoenix Sinclair, les dossiers ouverts sur sa fille se refermaient de la même façon, sans que personne vérifie.
Une maison sans gouvernail
En 2007, Lisa Kuka a 34 ans, et depuis environ 18 mois, elle est en couple avec Wiremu Curtis, un garçon de 17 ans. Avec ses filles, elle s'installe chez lui et son grand frère, Michael Curtis, dans une maison de Frank Street, à Koutu. C'est l'un des quartiers les plus pauvres de Rotorua, une ville de la baie de l'Abondance, au centre de l'île du Nord, connue pour ses sources chaudes et sa culture maorie.
Michael va fêter ses 21 ans le 21 juillet 2007, et il vit là avec sa compagne, Oriwa Kemp, qui a 17 ans et qui est déjà la mère de leur petite fille. Un cousin de Nia, Michael Pearson, 19 ans, passe aussi très souvent à la maison.
La maison est surpeuplée, l'argent manque, et plus tard, au procès, l'avocat de Michael Curtis lui-même la décrira comme une maison "sans gouvernail", qui "dérivait", où des enfants avaient des enfants, au milieu des fêtes et de la drogue. Lisa, elle, travaille de longues journées dans un centre d'emballage de kiwis, à Te Puke, 6 jours sur 7, et pendant qu'elle est au travail, c'est Wiremu, 17 ans, qui doit s'occuper de Nia.
Quand sa mère part travailler
Dès que Lisa est partie, si Nia s'assoit devant la télé, on éteint la télé, on la jette par terre et on la laisse tomber sur la tête. On la tient par la gorge, on l'allonge sur un matelas et on lui saute sur le ventre et sur le visage, jusqu'à ce qu'elle saigne du nez. Michael Curtis la soulève par un bras et une jambe jusqu'à ce qu'elle touche le plafond, puis il la lâche. On la pousse dans des tas d'ordures en lui disant qu'il y a des cafards dedans, et on lui répète qu'elle est laide. Oriwa Kemp, elle, la frappe derrière la tête pendant qu'elle regarde la télévision, et c'est elle qui fait couler à Nia un bain froid, en plein hiver.
Tout ça, ce sont surtout les 2 grandes sœurs de Nia qui le raconteront aux enquêteurs, et leur identité est protégée par la loi. Pour l'une d'elles, les 3 garçons, qu'elle appelle "le grand Mike", "le petit Mike" et Wiremu, "cognent" Nia tous les jours, et ils les frappent elles aussi.
Vers le 14 juillet 2007, Wiremu ramène à la maison une PlayStation, qu'il a volée lors d'un cambriolage, et à partir de là, les adultes reproduisent sur les enfants les prises de catch d'un jeu vidéo. Pour la sœur de Nia, c'est Michael Curtis qui est "le pire" quand il fait du catch avec elle.
Le père des frères Curtis, William Curtis, passe lui aussi régulièrement à la maison. Pendant ces mois-là, il gifle Nia sur la bouche, il la pousse par terre, il lui tire l'oreille, et un jour, il enroule une écharpe en laine autour de son cou, il serre, puis il la soulève par les 2 bouts, jusqu'à ce que son visage devienne violet. Ça, aucun des enfants n'ose le raconter, parce qu'on les menace d'une raclée s'ils parlent de ce qui se passe quand Lisa est au travail.
Des cris derrière la clôture
À la fin du mois de juin 2007, Michelle Bartlett, une mère de 3 enfants, s'installe dans la maison d'à côté, et presque tous les soirs, à partir de 20h environ, elle entend un tout-petit hurler. Pour elle, ce sont des pleurs de douleur. Pourtant, elle n'appelle personne, et au procès, elle le reconnaîtra. "J'aurais pu appeler quelqu'un, faire quelque chose, mais je ne l'ai pas fait."
Au kohanga reo aussi, le personnel a remarqué un bleu sur la jambe de Nia, et une odeur d'urine et de cannabis sur elle, mais personne ne fait de signalement. Tous ces adultes qui voient, qui entendent, et qui se taisent, on les retrouve aussi en Angleterre, dans l'affaire Arthur Labinjo-Hughes, où une femme qui avait vu un petit garçon s'effondrer devant elle le dira simplement au procès, "Personne ne l'a aidé".
Le 18 juillet 2007, vers 16h, un autre voisin, Rawhiti Simiona, 25 ans, sort fumer une cigarette, et par-dessus la clôture, il voit 3 adultes faire tourner un enfant sur le séchoir à linge rotatif du jardin. Une fillette, qui serait Nia, demande à avoir son tour, alors Michael l'attrape sous le bras, la lance sur le séchoir et le fait tourner de plus en plus vite. Nia s'accroche au mât central, elle rit d'abord, puis elle hurle pour qu'on la fasse descendre, jusqu'à ce qu'elle soit éjectée en arrière, et les adultes rient. "Voilà ce qui arrive quand on veut monter sur le séchoir et qu'on fait l'enquiquineuse", entend Rawhiti. Michael la remet sur le séchoir en la lançant par une jambe, elle retombe sur les fils puis par terre, et ils rient encore. Rawhiti Simiona leur crie des insultes depuis la clôture, puis il rentre chez lui, et il n'appelle pas la police.
Une journée sans école
Le jeudi 19 juillet 2007, il n'y a plus d'essence dans la voiture, alors la sœur de Nia ne peut pas aller à l'école, et elle reste toute la journée à la maison. Ce jour-là, elle voit Nia être plaquée sur le canapé, puis soulevée très haut et lâchée sur la tête.
Elle voit aussi Nia être mise dans le sèche-linge de la maison, qu'on fait tourner sur le programme le plus chaud. "Elle tourne, et elle tourne. Sa tête devient chaude et elle se met à saigner. On lui a fait couler un bain pour qu'elle refroidisse", racontera la fillette aux enquêteurs. Selon les éléments présentés au procès, Nia serait restée jusqu'à 30 minutes dans la machine.
Ensuite, dans le jardin, Nia est traînée dans le bac à sable sans pantalon, on lui saute sur le ventre, et on la remet sur le séchoir à linge, au point qu'elle a le vertige et qu'elle tombe 3 fois par terre. Quand elle pleure trop fort, les adultes allument la radio, pour que les voisins ne l'entendent pas, et le lendemain, après l'école, ça recommence.
Nia supplie sa mère
Le vendredi 20 juillet 2007, quand Lisa rentre du travail, Nia lui dit qu'elle a mal. Lisa doit ressortir pour rendre une voiture qu'on lui a prêtée, et Nia la supplie de l'emmener. Mais Lisa trouve qu'elle a l'air fatiguée, et elle part sans elle, avec Oriwa Kemp et l'une de ses grandes filles.
Ce soir-là, selon l'accusation, les frères Curtis frappent Nia à la tête à coups de pied, plusieurs fois, et l'une de ses sœurs les voit faire. "Après ça, Nia s'est endormie", dira-t-elle. Quand Nia perd connaissance, Wiremu lui dit de se réveiller, et comme elle ne se réveille pas, il la met au lit.
Plus tard, sa sœur et un cousin viennent la voir dans sa chambre. Nia boit un verre d'eau en 10 secondes, puis elle leur parle. "J'ai mal à la tête. Je ne sens plus mes bras."
Dans la nuit, l'une de ses sœurs réveille Lisa, parce que Nia a mouillé son lit, ce qui ne lui arrive jamais. Lisa lui donne un bain, l'habille, et elle la recouche.
Une fête sous la bâche
Le samedi 21 juillet 2007, Michael Curtis a 21 ans, et toute la maison prépare la soirée d'anniversaire, au point que l'une des fillettes monte sur le toit pour aider à fixer une bâche qui doit abriter les invités. Nia, elle, est couchée depuis la veille.
Quand les invités arrivent, elle a des convulsions et de la mousse aux lèvres. Ses bras tremblent, ses jambes sont raides, sa respiration s'arrête puis repart, et elle reste dans son lit pendant que la fête continue. Pour l'accusation, Lisa sait depuis le vendredi soir, vers 20h, que sa fille est très mal, alors que Lisa affirme qu'elle ne s'est rendu compte de rien avant 4h du matin.
Ce jour-là, la sœur de Lisa, Louise Kuka, vient chercher les enfants pour les emmener chez elle. Elle a vu Nia le vendredi, et la petite allait bien, même si elle se plaignait d'avoir mal à la tête. Seulement, en arrivant à Frank Street, on lui explique que Nia ne s'est pas réveillée de la journée.
Une chute impossible
Louise ramène Nia chez elle, et tôt le dimanche matin, la petite a de nouveau de la mousse à la bouche. Vers 5h, Lisa est appelée chez sa sœur, et selon l'avocat de Michael Curtis, c'est même Michael qui lui dit d'emmener l'enfant à l'hôpital. Pourtant, il faut encore attendre que Louise vienne chercher Lisa en voiture, et c'est seulement à 8h35, le dimanche 22 juillet 2007, que Nia arrive à l'hôpital de Rotorua. Selon l'accusation, ça fait environ 36 heures qu'elle est dans le coma.
À l'hôpital, Lisa explique que sa fille est tombée des épaules de son compagnon. Sauf que les blessures de Nia ne ressemblent pas à celles d'une chute. Elle a un saignement massif entre le crâne et le cerveau, et on la transfère par les airs à l'hôpital pour enfants Starship, à Auckland, et quand elle y arrive, son cerveau est déjà gravement atteint.
Ce que raconte sa grande sœur
Le lendemain, le 23 juillet 2007, l'une des sœurs de Nia est interrogée par une spécialiste du CYF, et l'entretien est filmé. C'est là qu'elle raconte les coups, le séchoir à linge et le sèche-linge, et les 2 grandes sœurs de Nia sont retirées à leur mère pour être confiées à la famille élargie.
À l'hôpital Starship, Nia reste sous assistance respiratoire, et elle ne se réveille pas. Son oncle, Eugene Kuka, interroge sa sœur, et Lisa finit par lui dire que Nia "a peut-être été maltraitée". Devant les policiers, elle nie d'abord tout ce qui s'est passé, puis peu à peu, elle en reconnaît davantage.
Le vendredi 3 août 2007, 12 jours après son arrivée à l'hôpital, Nia Glassie meurt à Starship, sans avoir repris connaissance. Elle avait 3 ans.
Une surprise au premier matin
Dans toute la Nouvelle-Zélande, les gens découvrent ce qui s'est passé à Frank Street, et l'indignation est immense. Les 2 frères Curtis, Wiremu et Michael, sont inculpés du meurtre de Nia, et Lisa Kuka, Oriwa Kemp et Michael Pearson d'homicide involontaire, avec pour la plupart d'entre eux des accusations de mauvais traitements et de violences.
Le procès s'ouvre le 20 octobre 2008, devant la Haute Cour de Rotorua et la juge Judith Potter, et dès le premier matin, il y a une surprise. Oriwa Kemp plaide coupable d'avoir lancé des chaussures sur Nia et sur ses 2 grandes sœurs, et Wiremu Curtis reconnaît 2 agressions sur les 2 aînées, des prises de catch. Pour le reste, tous plaident non coupable.
Le lendemain, le procureur, Fletcher Pilditch, présente le dossier. Pour lui, le soir du 20 juillet 2007, les frères Curtis ont tué Nia en la frappant plusieurs fois à la tête à coups de pied, et le long délai avant de l'emmener à l'hôpital "lui a retiré toute chance de survivre à ses blessures".
Les sœurs de Nia témoignent depuis une autre pièce, par vidéo, et le jury regarde les interrogatoires filmés de Lisa, dans lesquels elle affirme que Wiremu "adorait" Nia. L'avocat de Michael Curtis, Jonathan Temm, reconnaît que son client a fait 2 fois du catch avec Nia, mais il affirme qu'un matelas épais était posé par terre, et que ce n'est pas Michael qui a donné les coups de pied mortels. "Sans l'ombre d'un doute, il est arrivé quelque chose à Nia. La question, c'est quoi."
Dans son réquisitoire, Fletcher Pilditch explique que Nia a été harcelée "de la pire des manières", et qu'elle a été "choisie, pour une raison que nous ignorons". "Tout le monde se nourrissait du comportement des autres. Ils trouvaient ça drôle."
Un message vocal
Le 18 novembre 2008, au bout de 4 semaines de procès, le jury rend ses verdicts. Wiremu Curtis, 19 ans, et Michael Curtis, 22 ans, sont reconnus coupables du meurtre de Nia, et quand les verdicts tombent, les 2 frères sont si bouleversés que les gardiens doivent les retenir. Lisa Kuka est reconnue coupable de 2 homicides involontaires, l'un pour ne pas avoir protégé sa fille, l'autre pour ne pas l'avoir fait soigner. Oriwa Kemp et Michael Pearson sont acquittés de l'homicide involontaire, mais ils sont reconnus coupables de mauvais traitements, Oriwa pour le séchoir à linge, et Michael Pearson pour le sèche-linge.
Le 4 décembre 2008, c'est au tour de William Curtis d'être jugé, devant le tribunal de district de Rotorua, et le principal témoin de l'accusation, c'est sa propre fille, Hoana, qui a 18 ans. Elle raconte l'écharpe et les gifles, et pour elle, c'est la pire chose qu'elle l'ait vu faire à Nia. Quand on lui demande ce qu'elle a fait pour l'arrêter, elle répond "Rien". Mais le jour où elle a fini par parler à la police, son père lui a laissé un message vocal, dans lequel il menaçait de lui trancher la gorge.
Personne n'était prêt à agir
William Curtis est reconnu coupable des 8 violences dont il est accusé. Le 4 février 2009, les 2 frères reviennent devant la juge Judith Potter, et elle les condamne à la prison à vie, sans possibilité de sortir avant 17 ans et demi. Lisa Kuka, la mère qui partait chaque matin emballer des kiwis, prend 9 ans de prison, Oriwa Kemp 3 ans et 4 mois, et Michael Pearson 3 ans. William Curtis, lui, nie jusqu'au bout, et le 12 février 2009, il est condamné à 4 ans de prison.
Autour de Frank Street, beaucoup de gens savaient une partie de ce que vivait Nia, la voisine qui l'entendait hurler le soir, l'homme derrière la clôture, le personnel du kohanga reo. Pour une association de protection de l'enfance, "aucun d'entre eux n'était prêt à agir". En 2009, c'est le coroner de Rotorua, Wallace Bain, qui reprend toute l'histoire, et en 19 ans de carrière, il n'a jamais eu à entendre des choses aussi épouvantables. Il en tire une conclusion qui fait mal, "Si on avait fait appel à des secours médicaux plus tôt, il est probable que sa mort aurait pu être évitée".
Un aveu, 17 ans plus tard
Le 13 janvier 2025, après 17 ans et demi de prison, Michael Curtis se retrouve pour la première fois face à la commission des libérations conditionnelles. Il ne demande pas à sortir, et ce jour-là, pour la première fois, il dit ce qu'il a toujours tu. C'est lui qui a donné le coup de pied à la tête qui a tué Nia, alors que pendant toutes ces années, il en avait accusé son frère, et il explique qu'il avait peur. La commission apprend aussi qu'en prison, il a été mêlé à 43 incidents, et elle le garde derrière les barreaux. En juillet 2026, il revient devant elle, toujours sans demander à sortir, et on lui fixe un programme de réinsertion, avant une nouvelle audience en janvier 2028.
Wiremu Curtis, lui, n'a jamais reconnu le meurtre. "Je n'ai pas commis le meurtre. J'y ai pris part, mais voilà", dit-il en février 2025. Cette année-là, on refuse de le libérer, puis encore le 24 février 2026, et il reviendra devant la commission en février 2027.
Lisa Kuka, elle, sort de prison en liberté conditionnelle le 22 septembre 2014. Le 22 août 2016, elle y retourne, parce qu'elle s'est installée à une adresse que les services de probation n'avaient pas autorisée, et en 2017, on la libère de nouveau, quelques mois avant la fin de sa peine, en octobre 2017. Oriwa Kemp et Michael Pearson sont repassés plusieurs fois devant les tribunaux pour d'autres affaires, et William Curtis est mort depuis, comme l'a appris la commission des libérations conditionnelles en 2025. Tous ces adultes ont pu, un jour, donner leur version devant un juge ou devant une commission.
Nia, elle, le dernier soir, dans sa chambre de Frank Street, a dit qu'elle avait mal à la tête et qu'elle ne sentait plus ses bras.
L'affaire Nia Glassie en vidéo ⬇️



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Sources :
Otago Daily Times (NZPA), ouverture du procès et réquisitoire initial de l'accusation, 21 octobre 2008 : https://www.odt.co.nz/news/national/adults-made-no-effort-get-help-nia-glassie
Otago Daily Times (NZPA), témoignage d'une enfant de la maison sur les derniers jours de Nia, 28 octobre 2008 : https://www.odt.co.nz/news/national/witness-tells-nias-last-hours
Otago Daily Times (NZPA), verdicts du procès de Rotorua, 19 novembre 2008 : https://www.odt.co.nz/news/national/brothers-guilty-nia-glassie-murder
The New Zealand Herald (NZPA), peines prononcées contre les 5 accusés, 4 février 2009 : https://www.nzherald.co.nz/nz/nia-case-sparks-tougher-sentencing-call/VQ42FKLT55X6HEM536YYOYZZFU/
Rotorua Daily Post (NZ Herald), audience de Michael Curtis devant la commission des libérations conditionnelles, 15 juillet 2026 : https://www.nzherald.co.nz/rotorua-daily-post/news/nia-glassie-killer-michael-curtis-from-rotorua-to-stay-in-prison-after-parole-review/L2ZE6WQJWVAWHIGXBIJ7UNH6BU/
Wikipédia (en anglais), meurtre de Nia Glassie : https://en.wikipedia.org/wiki/Murder_of_Nia_Glassie
