Affaire des enfants de Nivelles : 5 enfants, 2 couteaux

Dans la lettre qu'elle remet à son psychiatre le 27 février 2007, à Nivelles, en Belgique, une mère de 5 enfants écrit qu'elle a des idées suicidaires et qu'elle va prendre ses enfants avec elle. 2 semaines plus tôt, il l'avait déjà reçue en urgence, mais son agenda est surchargé, et il n'y donne pas suite. Le lendemain, après le déjeuner, Yasmine, Nora, Myriam, Mina et le petit Mehdi, 3 ans et demi, s'installent dans le salon devant un film, et à 14h40, leur mère appelle les secours pour dire qu'elle a fait quelque chose de très grave.

Une jeune femme enfin aimée

Au lycée, un psychologue décrit déjà Geneviève Lhermitte comme une "victime d'on ne sait quoi". Elle est née le 16 novembre 1966 à Bruxelles, et dès l'adolescence, elle est déprimée. Bien plus tard, devant la cour d'assises, elle parlera d'une enfance dans un milieu hostile, avec un père violent et une mère débordée.

Quelques années plus tard, elle rencontre Bouchaïb Moqadem, un jeune homme originaire d'Agadir, au Maroc, venu en Belgique pour faire ses études. Avec lui, pour la première fois, elle se sent aimée et valorisée, et le 22 septembre 1990, ils se marient, et l'année suivante, Geneviève devient institutrice, un métier qu'elle exerce jusqu'en 1994.

Pendant ce temps, la famille s'agrandit. Le 13 août 1992, le couple accueille une première petite fille, Yasmine, puis Nora naît le 13 février 1995, Myriam le 20 avril 1997, et Mina le 20 mai 1999. Enfin, le 9 août 2003, arrive le seul garçon de la famille, Mehdi, le petit dernier.

Sauf que dans la vie de Geneviève et de Bouchaïb, il y a depuis le début un autre homme, et cet homme paie presque tout.

Un parrain au deuxième étage

Bien avant le mariage, quand Bouchaïb arrive en Belgique, son frère aîné le confie à un médecin belge, le docteur Michel Schaar, pour qu'il puisse étudier. À 25 ans, ce médecin a appris qu'il ne pourrait jamais avoir d'enfants, alors ce garçon qui arrive chez lui, il le considère comme le fils qu'il n'aura jamais.

Quand Bouchaïb se marie, le docteur Schaar continue donc de veiller sur lui, et sur sa nouvelle famille. Au début, le jeune couple s'installe dans son appartement, et Geneviève ne s'y oppose pas, parce qu'elle pense que c'est provisoire. Mais ça dure. Plus tard, le médecin achète une maison à Nivelles, une ville du Brabant wallon à une trentaine de kilomètres au sud de Bruxelles, avenue Général Jacques. Il paie le crédit, les dépenses du ménage et même les assurances-vie de chaque membre de la famille, et une partie de la semaine, il vit avec eux, dans son propre appartement, au deuxième étage. Pour les enfants, c'est le "parrain", et selon la presse belge, Nora est sa filleule préférée.

Au total, Geneviève et Bouchaïb vont vivre 17 ans avec lui. Sauf qu'à mesure que les années passent, cette présence devient pour Geneviève de plus en plus difficile à supporter, parce que la famille dépend presque entièrement de son argent, au point qu'elle parlera plus tard d'un "chantage affectif".

Des idées noires

Après la naissance de Nora, en février 1995, Geneviève fait une grave dépression post-partum, si bien que de juin 1995 à août 1996, elle est en congé de maladie. Ensuite, elle ne retourne pas à l'enseignement, et elle reste à la maison pour s'occuper des enfants. Avec 5 enfants, la charge est énorme, d'autant que Bouchaïb est souvent absent, parce qu'il fait de nombreux voyages au Maroc. Geneviève se sent de plus en plus seule, et elle reproche à son mari de ne pas voir ce qu'elle vit. En 2005, sur la recommandation du docteur Schaar lui-même, elle commence à consulter un psychiatre, le docteur Diederik Veldekens, qui va la recevoir 44 fois en 2 ans.

Le 13 février 2007, elle lui écrit qu'elle est à bout. Le docteur Veldekens la reçoit en urgence, et il constate chez elle des pulsions suicidaires. Les psychiatres qui liront cette lettre plus tard y verront déjà les signes d'une dépression majeure.

2 semaines plus tard, le 27 février, Geneviève lui remet une seconde lettre, beaucoup plus claire. Le texte est chaotique, la ponctuation disparaît par endroits, et elle y écrit notamment "J'ai des idées noires, ce sont des idées suicidaires qui vont m'entraîner et je vais prendre mes enfants avec moi."

Normalement, une phrase comme celle-là, venant d'une patiente déjà reçue en urgence 2 semaines plus tôt, entraîne une réaction immédiate. Sauf que l'agenda du docteur Veldekens est surchargé, et il n'y donne pas suite.

Le lendemain, Bouchaïb doit rentrer du Maroc.

2 couteaux dans une commode

Le mercredi 28 février 2007, entre le rendez-vous de Yasmine chez le dermatologue et le déjeuner des enfants, Geneviève envoie aussi 2 lettres. La première contient des bijoux pour ses sœurs. La seconde, elle la dépose dans la boîte aux lettres de sa meilleure amie, Valérie, et c'est une lettre d'adieu. Elle y écrit qu'il n'y a "pas de solution à mon problème", qu'elle ne supporte plus sa situation, et que son mari est "aveugle et sourd" face à sa détresse. Elle y traite le docteur Schaar de "salopard qui m'a pourri ma vie", et elle écrit aussi "J'ai pris ma décision de partir avec mes enfants très loin et pour toujours".

Ce jour-là, Geneviève passe aussi au supermarché Champion, tout près de chez elle, et elle en ressort avec 2 couteaux de cuisine. Elle dira qu'elle les a volés, alors qu'aucune caméra n'a filmé ce passage, que les caissières ne se souviennent pas de l'avoir vue, et que le magasin n'a constaté aucun vol. D'après ce qu'elle racontera aux enquêteurs, elle est restée bloquée devant le rayon des couteaux, puis elle est rentrée à pied, comme un automate. Vers 13h50, elle range les 2 couteaux dans la commode de sa chambre.

Yasmine, Nora, Myriam, Mina et Mehdi

Dans le salon, les enfants regardent Spy Kids 3 quand Geneviève s'en prend d'abord à Mina, 7 ans. Elle essaie de l'étrangler, puis elle lui tranche la gorge. Mehdi, 3 ans et demi, se débat, il crie et il lui donne des coups de pied pendant qu'elle essaie de l'étrangler à son tour, avant qu'elle lui tranche la gorge. Après ça, elle va laver le couteau dans le lavabo de la salle de bain.

Ensuite, elle attire Myriam, 9 ans, dans le bureau, en lui promettant une surprise. Elle la fait asseoir et lui couvre les yeux avec un mouchoir bleu, avant de la frapper à la tête avec une plaque de marbre, et comme le coup ne suffit pas, elle lui tranche la gorge.

Nora, 12 ans, est assise sur une chaise quand sa mère l'attaque par-derrière. Dans la salle de bain du deuxième étage, celle de l'appartement du docteur Schaar, Geneviève trace ensuite du doigt, avec le sang de sa fille, 3 lettres sur le miroir, J, U et D.

Yasmine, 14 ans, l'aînée, est la dernière. Geneviève l'attire dans le bureau de la même façon, et elle l'attaque par-derrière. Yasmine esquive le premier coup, elle se défend en essayant de détourner le couteau, mais elle reçoit plusieurs coups, et elle meurt à son tour. Tout a duré environ une heure, et les 3 plus grandes se sont battues jusqu'au bout.

Quand c'est fini, Geneviève couche les enfants dans leurs lits, et elle retourne le couteau contre elle. La lame passe tout près du cœur, mais la blessure n'est pas mortelle. Alors, avec un marqueur rouge, elle écrit sur sa porte "Appeler la police".

Un appel à 14h40

À 14h40, Geneviève appelle les secours, et elle leur dit "J'ai fait quelque chose de très grave. J'ai tué mes enfants." Quand les ambulanciers entrent dans la maison, ils trouvent les 5 enfants morts, couchés dans leurs lits, certains avec leurs peluches.

Geneviève, elle, est blessée à la poitrine. Elle est transportée à l'hôpital de Jolimont, où elle est opérée, et dès qu'elle est en état, elle est placée sous mandat d'arrêt. Elle ne conteste rien, et elle raconte aux enquêteurs comment elle a tué ses enfants, l'un après l'autre. Le soir même, comme prévu, Bouchaïb rentre du Maroc, et à Nivelles, il trouve sa maison sous scellés.

3 lettres de sang sur un miroir

Dans les semaines qui suivent, toute la Belgique est sous le choc, et très vite, des rumeurs visent le docteur Schaar et Bouchaïb. Le mari est même visé à cause de ses origines, au point que son avocate devra rappeler au procès "Il est Belge, ce n'est pas un islamiste". Aucun des 2 hommes n'est poursuivi, et au procès, ils seront tous les 2 parties civiles.

Dans la nuit du 6 au 7 mars 2007, les corps des 5 enfants sont rapatriés au Maroc, à Agadir, la ville natale de leur père, et après une prière à la mosquée Mohammed V, ils sont enterrés au cimetière de Ben Sargaou. Bouchaïb, lui, est d'abord hospitalisé en psychiatrie à la clinique Saint-Luc, à Bruxelles, puis il part rejoindre sa famille au Maroc.

Le 25 avril 2007, Geneviève est ramenée dans la maison de l'avenue Général Jacques pour la reconstitution. Les enquêteurs l'interrogent sur les 3 lettres du miroir, et elle explique qu'elle voulait écrire "Judas". Selon la presse belge, le mot vise le docteur Schaar. Elle n'explique pas pourquoi elle l'aurait traité de traître.

Un dossier incomplet

En attendant son procès, Geneviève est détenue à la prison de Berkendael, à Forest, en Région bruxelloise, et le 30 octobre 2007, 3 psychiatres, les docteurs Philippe Meire, Xavier Bongaerts et Raymond Gueibe, rendent leur rapport. Pour eux, au moment des faits, elle était dans un état anxio-dépressif sévère, qui a "altéré profondément, mais pas aboli" son discernement, si bien qu'elle était capable de contrôler ses actes, et 2 psychologues ajoutent qu'elle avait surinvesti ses enfants. En France, les experts de l'affaire Dominique Cottrez arriveront à la même conclusion, un discernement diminué, mais pas aboli.

Pour Geneviève, tout se joue sur ces quelques mots, parce que si les experts avaient écrit qu'elle ne pouvait pas contrôler ses actes, elle aurait sans doute été internée, et il n'y aurait jamais eu de procès. Avec ce rapport, le 17 juin 2008, Geneviève est donc renvoyée devant la cour d'assises pour l'assassinat de ses 5 enfants, et avant le procès, à sa demande, le divorce est prononcé, en octobre 2008. Pourtant, les 3 experts ont rendu leur rapport sans avoir jamais lu les lettres du 13 et du 27 février.

Une mère face au jury

Le 8 décembre 2008, le procès s'ouvre devant la cour d'assises du Brabant wallon, à Nivelles. Geneviève a 42 ans, elle est défendue par Me Xavier Magnée et Me Daniel Spreutels, et face à elle, sur le banc des parties civiles, il y a Bouchaïb et le docteur Schaar. Elle se présente comme "enseignante et maman au foyer", et elle ne regarde pas son ex-mari.

Dès le premier jour, elle raconte les faits sans être interrompue. "J'ai agi à l'opposé de ce que je pensais", dit-elle, puis "C'est une atrocité ce que j'ai fait." Elle parle aussi du docteur Schaar, qu'elle décrit comme un "vrai boulet", dans une famille "totalement dépendante financièrement" de lui, et quand elle commence à raconter sa relation avec son mari et avec le médecin, les 2 hommes quittent la salle.

Le 10 décembre, la cour s'arrête sur les incohérences de son récit, parce qu'elle dit avoir écrit sa lettre d'adieu vers 13h, et n'avoir décidé de tuer ses enfants que vers 13h50, ce que relève l'avocat de Bouchaïb. Quand le président insiste sur sa façon de faire, elle répond "Je suis désolée, mais je ne peux pas expliquer ça."

Pour la défense, Geneviève a agi dans un état de détresse extrême, et les experts parlent d'un "suicide altruiste", c'est-à-dire la conviction qu'elle devait emmener ses enfants avec elle dans la mort. Pendant ses auditions, elle a d'ailleurs raconté s'être vue dans le miroir de la salle de bain sans se reconnaître. Pour les avocats de Bouchaïb, au contraire, la lettre écrite à l'avance et les couteaux rangés dans la commode montrent que tout a été préparé. Pendant l'audience, le docteur Veldekens vient témoigner, et il dépose 2 documents que personne n'avait jamais vus.

Les lettres oubliées

Ces 2 documents, ce sont la lettre du 13 février et celle du 27 février. Elles n'étaient pas dans le dossier, alors le président de la cour demande aux 3 experts de réexaminer Geneviève, et le dimanche 14 décembre 2008, ils la revoient à la prison de Berkendael. "Nous n'avions pas connaissance de cet appel à l'aide par rapport à ce suicide collectif", explique le docteur Meire, pour qui dans cette lettre, elle "demande clairement de l'aide, semblant pressentir son incapacité future à contrôler ses actions". Pour les experts, dès la première lettre, il fallait l'hospitaliser en urgence.

Cette fois, à l'unanimité, ils concluent qu'au moment des faits, Geneviève souffrait d'un trouble mental grave qui la rendait incapable de contrôler ses actes, dans un "état de dissociation et de dépersonnalisation, avec une conscience réflexive abolie". Pourtant, les 3 psychiatres ne sont pas d'accord sur la suite. Pour le docteur Gueibe, une peine reconnaîtrait son rôle de mère, même défaillante, alors que pour le docteur Meire, seul un internement lui permettrait de se dire un jour que "ce n'était pas moi". Geneviève, elle, dit qu'elle ne veut pas être "considérée comme une folle", et qu'elle veut être jugée pour ce qu'elle a fait.

"Cinq ans par enfant"

L'avocat général, Pierre Rans, demande une peine qui ne descende pas beaucoup sous les 30 ans, et en tout cas pas sous les 25 ans, "cinq ans par enfant", parce que pour lui, chez l'accusée, "on sent encore poindre quelque chose qui est de l'ordre de la haine". Me Magnée, lui, demande les circonstances atténuantes les plus larges. "Cette morte vivante incarne le remords."

Avant que le jury se retire, Geneviève prend la parole une dernière fois, en pleurs. Elle dit avoir compris, pendant le procès, qu'elle avait "trop aimé" ses enfants, et elle ajoute "Ma peine, je m'en fous complètement. Toute ma vie, je serai emmurée dans mon chagrin et mes regrets."

Les jurés la reconnaissent coupable, et ils retiennent la préméditation. Ensuite, ils ont entre les mains la même question que les jurés de l'affaire Guy Turcotte, ce père québécois qui a tué ses 2 enfants, celle de savoir si Geneviève pouvait contrôler ses actes ce jour-là, et ils répondent qu'elle le pouvait. Le 19 décembre 2008, sans aucune circonstance atténuante, Geneviève Lhermitte est condamnée à la réclusion à perpétuité, une peine plus lourde que celle demandée par l'accusation.

Un mariage à la prison de Forest

Le 6 mai 2009, la Cour de cassation rejette son pourvoi. En février 2010, Bouchaïb se remarie, et en mars 2010, comme Geneviève est en prison et sans ressources, c'est lui qui reçoit la facture des frais du procès, 72 743 euros, ce qui le laisse "révolté et dégoûté". En 2012, il redevient père.

En mai 2011, l'avocat de Geneviève attaque le docteur Veldekens devant le tribunal civil de Bruxelles, et il lui réclame 3 millions d'euros. "En ne faisant rien tout en étant averti de la situation, il a commis une faute", plaide Me Magnée. L'avocat du psychiatre, Me Marc Snoeck, parle au plus d'une erreur d'appréciation, et après des années sans succès, Geneviève finira par abandonner cette procédure.

En 2012, le réalisateur belge Joachim Lafosse sort le film À perdre la raison, librement inspiré de l'affaire, et Émilie Dequenne y est récompensée au Festival de Cannes.

En prison, Geneviève noue une relation avec un autre détenu, et début 2013, la presse belge annonce qu'il a mis fin à ses jours. Pendant ce temps, ses avocats ont saisi la Cour européenne des droits de l'homme, parce que pour eux, la cour d'assises n'a pas expliqué pourquoi elle ne suivait pas les experts. Le 26 mai 2015, la Cour leur donne tort, et 4 mois plus tard, le 29 septembre 2015, à la prison de Forest, Geneviève épouse un homme condamné pour meurtre, détenu à Mons, devant une dizaine d'invités, parmi lesquels son ancienne codétenue, une mère condamnée elle aussi pour infanticide.

L'affaire est ensuite renvoyée devant la Grande Chambre de la Cour, et le 29 novembre 2016, celle-ci confirme que son procès a été équitable. La condamnation est définitive, et pendant l'été 2018, Geneviève obtient ses 2 premières permissions de sortie.

16 ans jour pour jour

Le 18 avril 2019, le tribunal de l'application des peines de Bruxelles accorde à Geneviève une libération conditionnelle, à une condition stricte, celle de rester enfermée dans un centre psychiatrique. Début mai 2019, après 12 ans de détention, elle quitte la prison pour le centre Saint-Bernard, à Manage, dans le Hainaut. "Ma cliente aspire maintenant à la sérénité", déclare son avocat, Me Nicolas Cohen.

En décembre 2020, elle part vivre dans une habitation protégée, à La Louvière, où des éducateurs passent chaque jour. Pourtant, en septembre 2021, elle tente une nouvelle fois de mettre fin à ses jours, et elle appelle elle-même les secours. Un poumon est perforé, le cœur est évité de justesse, et elle retourne au centre Saint-Bernard.

Elle demande l'euthanasie, qui est légale en Belgique pour une souffrance psychique constante et insupportable, et la procédure dure plusieurs mois, avec l'avis de plusieurs médecins. Le 28 février 2023, 16 ans jour pour jour après la mort de ses enfants, Geneviève Lhermitte est euthanasiée à l'hôpital Léonard de Vinci, à Montigny-le-Tilleul, près de Charleroi. Elle a 56 ans. "Elle souffrait en permanence, en pleine détresse", explique son oncle André, pour qui la famille a accepté sa demande.

Quand son avocat lui annonce la nouvelle, Bouchaïb Moqadem est au Maroc, devant la tombe de ses 5 enfants. "Mes sentiments, je les garde pour moi", répond-il.

Yasmine avait 14 ans, Nora 12 ans, Myriam 9 ans, Mina 7 ans et Mehdi 3 ans et demi. Ils reposent tous les 5 à Agadir, dans la ville de leur père.

L'affaire des enfants de Nivelles en vidéo ⬇️

Photo de presse en gros plan, à Nivelles en Belgique, affaire des enfants de Nivelles
Photo de presse en gros plan, à Nivelles en Belgique, affaire des enfants de Nivelles

À lire aussi :

➡️ Affaire Mitchelle Blair
➡️ Affaire Lacey Spears

Sources :

Cour européenne des droits de l'homme (Grande Chambre), arrêt Lhermitte c. Belgique, 29 novembre 2016 : https://hudoc.echr.coe.int/fre?i=001-169486
La Libre Belgique, ouverture du procès et acte d'accusation, 8 décembre 2008 : https://www.lalibre.be/belgique/2008/12/08/jugee-pour-5-infanticides-GILLXS3RIJGIHKYPCOMHJ5BYPI/
La Libre Belgique, nouvelle expertise psychiatrique après les lettres au psychiatre, 17 décembre 2008 : https://www.lalibre.be/belgique/2008/12/17/elle-etait-hors-delle-meme-V2EVGDER2VDL3E7ZGOSKW4QIN4/
La Libre Belgique, action en justice contre le psychiatre, 4 mai 2011 : https://www.lalibre.be/belgique/2011/05/04/lhermitte-regle-ses-comptes-UUBZXU4S5BC25HXQUQJP5EVZGI/
RTBF (Belga), euthanasie de Geneviève Lhermitte, 2 mars 2023 : https://www.rtbf.be/article/genevieve-lhermitte-condamnee-en-2008-pour-quintuple-infanticide-s-est-fait-euthanasier-pour-raisons-psychologiques-11160785
Wikipédia, affaire Geneviève Lhermitte : https://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_Genevi%C3%A8ve_Lhermitte