Affaire Anaïs et Marcelle : un bébé caché dans l'armoire

Le dimanche 20 septembre 2009, vers 19h, Céline, 17 ans, rentre dans l'appartement de sa grand-mère, Marcelle, avenue du Mistral, à Woluwe-Saint-Lambert, près de Bruxelles, là où elle vit avec sa fille, Anaïs, 18 mois. Un peu plus tard, elle reprend connaissance dans sa chambre, avec une corde encore serrée autour du cou, et la porte est fermée à double tour. Elle ouvre la fenêtre pour appeler les voisins à l'aide, et quand les policiers entrent dans cette chambre, ils découvrent le corps de Marcelle, 76 ans, sous le lit, et celui d'Anaïs dans l'armoire.

Marcelle, la couturière de l'avenue du Mistral

En 2009, Marcelle est mariée à Xavier Hendrickx, un retraité de 80 ans de la compagnie d'assurances Royale belge, et le couple vit à Woluwe-Saint-Lambert, une commune résidentielle de l'est de Bruxelles, en Belgique.

Marcelle et Xavier ont un fils adoptif, David, et quand la fille de David, Céline, commence ses études secondaires, c'est chez ses grands-parents qu'elle vient vivre. Le 10 mars 2008, alors qu'elle est encore adolescente, Céline devient maman à son tour. Sa fille s'appelle Anaïs, et pour Marcelle, c'est une arrière-petite-fille, qui grandit avec sa mère sous son toit. Le père de la petite, Céline le fréquente depuis ses 14 ans, et dans la famille, tout le monde le connaît.

Sauf que le jour où Anaïs vient au monde, son père est enfermé depuis 2 jours.

Un concert à Enghien

Le 28 août 2006, Benjamin Rawitz joue à Enghien, une petite ville du Hainaut, à une cinquantaine de kilomètres de Bruxelles. Il est pianiste, il vient d'avoir 60 ans, et son nom est connu bien au-delà de la Belgique, puisqu'il a donné des concerts sur 4 continents. Il est né le 24 avril 1946 à Haïfa, en Israël, et à 15 ans, il jouait déjà en soliste avec l'orchestre symphonique de Haïfa. Après des études à Tel-Aviv et à Genève, il s'est installé à Bruxelles, où il enseigne depuis plus de 30 ans au Conservatoire royal flamand.

Vers 23h, il rentre chez lui, dans les Marolles, un quartier populaire du centre de Bruxelles qui n'a presque rien en commun avec les avenues résidentielles de Woluwe-Saint-Lambert. Près de la rue des Minimes, 2 jeunes gens l'attaquent. Ce qu'ils veulent, c'est la clé de sa Honda Civic, et ils la lui prennent, avec un billet de 20 euros et ses cartes bancaires, et ils le frappent à coups de pied à la tête, au point qu'il perd connaissance plusieurs fois. Ensuite, ils le laissent dans la cave de l'immeuble. Le lendemain matin, un voisin remarque des traces de sang sur le mur qui descend vers le sous-sol, et il appelle la police, et dans la cave, les policiers découvrent Benjamin Rawitz, mort.

Une Honda contre une camionnette

La Honda, elle, ne va pas bien loin. Son conducteur percute 4 véhicules, et la voiture finit sa course boulevard de Waterloo, contre une camionnette. Les 2 occupants s'enfuient à pied, mais des témoins les décrivent, et les caméras de la rue des Minimes ont filmé leur manège, si bien que les enquêteurs dressent une liste d'une cinquantaine de suspects.

En octobre 2006, ils interrogent un jeune homme du quartier, Laurent Oniemba Koniemba. Il nie tout, et il assure ne pas connaître le garçon du portrait-robot. L'enquête piétine, et elle ne reprend vraiment qu'en février 2008, quand des informations venues de la police donnent enfin 2 noms. Le 6 mars 2008, Laurent Oniemba est arrêté, et le lendemain, le 7 mars, c'est au tour de son complice. Tous les 2 avouent assez vite, mais chacun accuse l'autre d'avoir donné les coups de pied mortels.

Laurent Oniemba a environ 18 ans au moment des faits, et il affirme avoir été enfant-soldat au Congo avant d'arriver en Belgique en 2000, ce que l'enquête n'a jamais pu confirmer. L'autre, lui, n'avait que 16 ans le soir du meurtre.

Il s'appelle Junior Pashi Kabunda, et depuis mai 2006, c'est le petit ami de Céline.

Le garçon de Kinshasa

Junior Pashi Kabunda est né le 6 mai 1990 à Kinshasa, au Congo, et il a 6 ans quand sa mère l'envoie en Belgique avec son petit frère, dans la famille d'un oncle. Avec son père, il n'a presque plus de contacts. Chez l'oncle, ça se passe mal, parce qu'il refuse son autorité, qu'il est renvoyé de l'école et qu'il fugue plusieurs fois. Il commence une formation d'apprenti en restauration, mais à côté, il consomme et vend de la drogue, il fait partie d'une bande, et son dossier de mineur mentionne aussi une tentative d'extorsion avec violence et des coups et blessures.

En mai 2006, il rencontre Céline, qui a alors 14 ans, et ils se mettent ensemble. Pendant les 18 mois où personne ne sait encore qui a tué le pianiste des Marolles, Junior entre peu à peu dans la famille de Céline. Marcelle, surtout, s'attache à lui, au point qu'elle le prend vraiment sous son aile, et un mois avant son arrestation, c'est même le grand-père de Céline qui signe un bail au nom de Junior, qui n'a pas encore 18 ans.

Comme il était mineur au moment du meurtre de Benjamin Rawitz, Junior n'est pas envoyé en prison. Le 8 mars 2008, il est placé dans la section fermée de l'IPPJ de Braine-le-Château, une institution publique de protection de la jeunesse qui accueille des mineurs auteurs de faits graves, et c'est là qu'il se trouve quand sa fille naît, 2 jours plus tard. Sauf qu'une IPPJ n'est pas une prison, et que d'une IPPJ, on peut sortir le week-end.

Des week-ends chez Marcelle

Au fil des mois, Junior obtient des week-ends, et c'est Marcelle qui va le chercher à Braine-le-Château, qui l'emmène chez elle, avenue du Mistral, et qui le ramène à la fin de sa permission. Dans ce genre d'institution, les sorties font partie du projet éducatif, parce qu'un jeune qui ne sort jamais ne réapprend pas à vivre dehors, et ces sorties, c'est l'IPPJ qui les accorde.

Marcelle lui fait confiance, mais elle n'est pas naïve pour autant, et quand Junior rentre tard, elle le dispute. En août 2009, son mari, Xavier, prévient même Junior qu'il devra signaler ses écarts à l'IPPJ. Juste après, Xavier est hospitalisé, si bien que Marcelle se retrouve seule à l'appartement avec Céline, Anaïs, et Junior quand il est en permission.

Entre Céline et Junior, l'été 2009 est tendu, parce que le couple se sépare. Céline veut prendre ses distances, et pour elle, leur histoire est terminée depuis juin. Junior, lui, ne vient plus que pour voir Anaïs. Céline le trouve jaloux et possessif, et elle se souvient d'une menace qu'il lui a faite, "Si tu me quittes pour un autre, je te tue", une phrase qu'elle n'a pas prise au sérieux.

2 semaines avant le drame, David, le père de Céline, prend Junior à part dans la cuisine pour le rassurer. Même si les choses se terminent avec Céline, il pourra toujours voir Anaïs, lui dit-il. Pourtant, Junior est rongé par un doute, il se demande si Anaïs est vraiment sa fille, et il en parle au moins à un ami.

Le samedi 19 septembre 2009, Junior est en permission pour le week-end. Céline passe la soirée dehors avec des amis, parmi lesquels Carlo, un garçon qu'elle connaît, et Junior, lui, emmène Anaïs chez son frère.

Avant l'aube, avenue du Mistral

Vers 4h30 ou 5h du matin, Junior rentre avenue du Mistral avec Anaïs. Ce qui se passe ensuite, on le connaît surtout par ce qu'il a raconté aux enquêteurs. Marcelle lui reproche l'heure à laquelle il ramène le bébé, et lui, il la presse de questions sur la paternité d'Anaïs. D'après lui, Marcelle finit par lui dire que la petite n'est pas de lui.

Dans la chambre de Marcelle, il l'étrangle avec la ceinture de son peignoir, et il la viole. Ensuite, il cache son corps sous le lit de Céline, enroulé dans un drap bleu clair, la tête couverte d'une serviette.

Vers 7h, Anaïs pleure. Elle réclame sa maman, et le biberon ne la calme pas. Junior pose la main sur sa bouche et sur son nez, et il appuie jusqu'à ce qu'elle meure. Il l'enveloppe dans un peignoir, et il la cache dans l'armoire de la chambre de Céline. Céline, elle, passe la journée dehors, et quand elle rentre à l'appartement, vers 19h, Junior est toujours là.

Une corde et une porte fermée à double tour

Quand Céline entre, elle ne se méfie pas, parce que Junior fait partie de la maison depuis 3 ans, et que c'est le père de sa fille. Sauf qu'une fois à l'intérieur, il l'étrangle avec une corde, et il lui met la main sur la bouche jusqu'à ce qu'elle perde connaissance. Persuadé qu'elle est morte, il la laisse dans la chambre, il ferme la porte à double tour, et il s'en va avec son argent et sa carte bancaire.

Pourtant, Céline est vivante.

Quand elle se réveille, la corde est encore autour de son cou, et elle est enfermée. Alors elle ouvre la fenêtre et elle appelle les voisins à l'aide. Elle est transportée à l'hôpital, et dans cette chambre, les policiers découvrent le corps de Marcelle sous le lit, et celui d'Anaïs dans l'armoire.

Céline, elle, sait très bien qui l'a attaquée. Aux États-Unis, dans l'affaire Lawrence Paul Anderson, c'est aussi une survivante, Delsie Pye, qui désigne tout de suite son agresseur, un homme sorti de prison 3 semaines plus tôt, après le meurtre de son mari et de sa petite-fille de 4 ans. Mais Junior, lui, est déjà loin, et il a emporté le téléphone de Marcelle.

Un parc face au casino d'Ostende

Junior a pris le train pour Ostende, sur la côte belge, mais le téléphone de Marcelle permet aux enquêteurs de le localiser. Le lundi 21 septembre 2009, à 22h10, la police locale l'interpelle dans un parc, face au casino d'Ostende.

Au parquet de Bruxelles, il faut alors expliquer pourquoi un jeune homme placé pour le meurtre d'un pianiste se trouvait dehors ce week-end-là. La porte-parole, Estelle Arpigny, rappelle que "seule une IPPJ peut accorder une autorisation de sortie dans le cadre du projet pédagogique du mineur", et que le juge de la jeunesse ne peut pas intervenir dans cette décision.

Le lendemain de l'arrestation, le juge d'instruction Olivier Leroux place Junior sous mandat d'arrêt, et il est inculpé de meurtre, de tentative de meurtre, de viol, de fraude informatique et de vol. Junior a 19 ans, et il avoue le meurtre de sa fille et celui de la grand-mère de Céline.

Un doute devant la cour d'assises

Le lundi 29 novembre 2010, le procès s'ouvre devant la cour d'assises de Bruxelles-Capitale, présidée par le juge Luc Maes. En octobre 2009, le juge de la jeunesse s'est dessaisi du dossier du pianiste, si bien que dans le box, Junior Pashi Kabunda, 20 ans, est jugé comme un adulte pour les 3 meurtres, ceux de 2009, et celui de Benjamin Rawitz, avec Laurent Oniemba, 22 ans. Céline est dans la salle. Elle ne veut pas parler aux journalistes, mais elle reconnaît avoir eu la haine en le voyant.

Ce jour-là, Xavier, le mari de Marcelle, ne mâche pas ses mots. "Je lui ai souhaité la mort, c'est tout. Mais une mort atroce, comme il a fait souffrir ma femme par exemple. C'est le pire que j'ai lu dans le procès." Pour Me Carine Couquelet, l'avocate des parties civiles, c'est l'incompréhension qui domine. "Ils le soutenaient, ils l'aidaient. La grand-mère a été même le chercher à l'IPPJ pour le week-end. Donc, on ne comprend pas comment il a pu développer tant de haine vis-à-vis de gens qui le soutenaient et qui voulaient justement lui donner cette deuxième chance."

Tout le procès tourne autour de ce doute sur la paternité. Céline nie fermement avoir dit à Junior qu'il n'était pas le père d'Anaïs. 2 amies de Marcelle, elles, racontent que Céline l'avait lancé un jour, sous le coup d'une dispute, avant de revenir aussitôt sur ses mots, et que Marcelle n'en avait jamais douté. "Anaïs était bien l'enfant de Junior", leur disait-elle. Xavier ne croit pas non plus à cette dispute sur la paternité, parce que pour lui, Anaïs ressemblait à son père.

Et surtout, il y a un test ADN, qui confirme que Junior est bien le père d'Anaïs.

Des lettres d'amour à l'audience

À la fin du procès, c'est au tour des avocats. Pour la mort de Benjamin Rawitz, l'avocat de Laurent Oniemba reconnaît que son client a attaqué le pianiste pour lui prendre ses clés. "Mais il n'a pas donné les coups de pieds mortels au visage de la victime", plaide-t-il, en demandant l'acquittement pour le meurtre.

Pour les faits de l'avenue du Mistral, Me Catherine Toussaint, l'une des avocates de Junior, plaide qu'il a agi sous le coup de la colère, rongé par le doute sur sa paternité, et elle parle de crimes passionnels. À l'audience, elle relit même des lettres d'amour qu'il avait écrites à Céline. Me Gabie-Ange Mindana, elle, le décrit comme "d'abord un garçon malheureux, dans le sens où il s'en est pris aux personnes qui, pour lui, étaient les plus importantes", et elle demande que sa minorité en 2006 compte comme une circonstance atténuante, ce qui ramènerait la peine à 29 ans au maximum.

En face, l'avocat général, Pierre Rans, et les avocats de Céline et de Xavier soutiennent que les faits de 2009 étaient prémédités, parce que pour eux, la colère n'empêche pas la préméditation. Quant aux lettres d'amour, les parties civiles rappellent que pendant leur relation, Junior en écrivait aussi à d'autres jeunes filles.

Aucune circonstance atténuante

Le 20 décembre 2010, la cour d'assises de Bruxelles rend sa décision. Junior Pashi Kabunda est reconnu coupable de 2 meurtres, d'un assassinat et d'une tentative d'assassinat, et il est condamné à la réclusion criminelle à perpétuité, comme l'avait demandé l'avocat général, avec 10 ans de mise à la disposition du gouvernement à l'issue de sa peine.

Laurent Oniemba, lui, est condamné à 25 ans de réclusion pour le meurtre de Benjamin Rawitz, et il obtient des circonstances atténuantes, parce qu'il n'a jamais eu de cadre familial solide et qu'il n'a plus commis de délit après les faits. Les 2 condamnés se pourvoient en cassation. Junior soutient qu'il ne peut pas être condamné à perpétuité, puisqu'il était mineur au moment du meurtre du pianiste, mais l'avocat général Damien Vandermeersch rappelle qu'il avait 19 ans en septembre 2009. En juin 2011, la Cour de cassation rejette les 2 pourvois, et les condamnations deviennent définitives.

Pour Junior, la cour et le jury n'ont retenu aucune circonstance atténuante, à cause des actes humiliants et dégradants qu'il a fait subir à Marcelle, de son absence d'empathie envers des personnes qui l'avaient aidé et soutenu, et de la haine qu'il exprime encore envers l'une de ses victimes.

Des sorties dont personne ne parle

En Belgique, une condamnation à perpétuité n'empêche pas de demander un jour à sortir, et fin 2020, le tribunal de l'application des peines rend un avis négatif sur la demande de libération conditionnelle de Junior. Le 22 décembre, Céline apprend qu'on ne lui accorde ni libération, ni congé, ni sortie.

En septembre 2021, c'est le choc, parce que la famille découvre qu'en juin, puis fin août 2021, Junior a quitté la prison de Forest pour des sorties d'une journée, destinées à préparer sa réinsertion. C'est l'administration pénitentiaire qui les a accordées, malgré l'avis négatif du tribunal, et personne n'a prévenu la famille.

"On nous a fait croire le contraire, c'est inadmissible", s'indigne David, le père de Céline, qui a perdu sa mère et sa petite-fille le même jour. "Ma fille aurait pu le croiser en rue. Je n'ose pas imaginer que je puisse me retrouver face à lui, à Bruxelles. Que la justice n'utilise plus jamais le mot perpétuité, il ne veut plus rien dire !" L'avocat de Céline, Me Benoît Malevé, juge "totalement inacceptable de traiter les victimes de la sorte". Au Québec, dans l'affaire Guy Turcotte, la mère de 2 enfants tués par leur père est elle aussi venue témoigner en 2026, quand il a demandé ses premières permissions de sortie.

En novembre 2022, Junior a déjà eu une dizaine de permissions de sortie, et une nouvelle audience doit examiner sa demande de libération. Une pétition est lancée au nom d'Anaïs et de Marcelle. Céline, elle, a peur. "J'ai peur de le croiser en déposant mes enfants à l'école ou en allant faire des courses", explique-t-elle, et pendant un an, elle a même quitté le pays.

Anaïs et Marcelle, 17 ans après

En février 2023, le tribunal de l'application des peines de Bruxelles refuse de libérer Junior pour l'instant, et il demande d'abord l'avis d'un psychiatre et d'un psychologue. Fin mai 2026, la presse belge annonce que Junior Pashi Kabunda, 36 ans, est sorti de la prison de Huy, où il purgeait sa peine. Sa perpétuité équivaut à 30 ans et un mois, et comme il en a purgé plus de la moitié, il pouvait demander une libération conditionnelle. Le tribunal de l'application des peines la lui accorde, contre l'avis du parquet, et ses avocats n'ont pas souhaité s'exprimer.

Pourtant, le parquet a déjà rédigé un réquisitoire en révocation, à cause de plusieurs manquements constatés depuis sa sortie, et c'est maintenant à un juge de dire si Junior doit retourner en prison. À la mi-octobre 2026, nous n'avons trouvé aucune information publique sur la date ni sur l'issue de cette audience. Quant à Laurent Oniemba, aucune information récente n'a été publiée sur sa situation.

Pour la famille, cette libération rouvre tout, parce que la plus grande peur de David, c'est qu'il y ait une nouvelle victime. "Ma peine est éternelle", disait-il déjà en 2021.

Anaïs avait 18 mois, et Marcelle 76 ans. Ce week-end-là, c'est Marcelle qui était allée chercher Junior à l'IPPJ.

L'affaire Anaïs et Marcelle en vidéo ⬇️

Audience au tribunal, entre des policiers, en Belgique, affaire Anaïs et Marcelle
Audience au tribunal, entre des policiers, en Belgique, affaire Anaïs et Marcelle

Sources :

RTBF (Belga), rejet du pourvoi en cassation de Junior Pashi et Laurent Oniemba, 8 juin 2011 : https://www.rtbf.be/article/la-cour-de-cassation-rejette-le-pourvoi-de-junior-pashi-et-de-laurent-oniemba-6240553
La Libre Belgique, verdict de la cour d'assises de Bruxelles, 20 décembre 2010 : https://www.lalibre.be/belgique/2010/12/20/junior-pashi-condamne-a-la-reclusion-a-perpetuite-KEV4SYIW4FGDHBELK2PMAC7T6Y/
La Libre Belgique, ouverture du procès et actes d'accusation, 29 novembre 2010 : https://www.lalibre.be/belgique/2010/11/29/enfin-juges-pour-le-meurtre-du-pianiste-2J6QTGHWQNEJFKCLYDTNOSW5JU/
La Libre Belgique, parcours de l'accusé et récit de Céline avant le procès, 27 novembre 2010 : https://www.lalibre.be/belgique/2010/11/27/junior-k-devant-la-cour-des-grands-NZZ6TETJQ5EFNJGMBV6CC4FNIM/
La DH, sorties de prison de 2021 et réaction de la famille, 14 septembre 2021 : https://www.dhnet.be/actu/faits/2021/09/14/junior-pashi-triple-meurtrier-peut-sortir-de-prison-cest-inadmissible-6AO4JBIXTJDNNM7MTWNSEVKKUI/
BruxellesToday, libération conditionnelle et réquisitoire en révocation, 30 mai 2026 : https://www.bruxellestoday.be/faits-divers/justice/pashi-perpetuite-libere-monstre-bruxelles.html