Affaire Ullens : 6 tirs, 25 ans requis, 12 prononcés

Le palais de justice de Nivelles, en Belgique, affaire Ullens
Le palais de justice de Nivelles, en Belgique, affaire Ullens

Photo : Cuspysan, CC0, via Wikimedia Commons

Un mercredi matin de mars 2023, à Ohain, dans la commune de Lasne, en Brabant wallon, Myriam Lechien prend le volant de sa Golf pour aller à un rendez-vous médical, son mari assis à côté d'elle. Elle a 70 ans, ses proches l'appellent Mimi, et comme elle est l'épouse du baron Guy Ullens, la presse belge l'appelle la baronne Ullens. À quelques mètres de son portail, un véhicule percute sa voiture pour la bloquer, puis 6 coups de feu partent. L'homme qui tire, c'est son beau-fils, Nicolas Ullens, un ancien agent de la Sûreté de l'État, qui se présente lui-même à la police, et c'est le début de l'affaire Ullens. Le 4 novembre 2026, pour cet assassinat, l'avocate générale réclame 25 ans de prison et la cour d'assises en prononce 12. Bien avant ces chiffres, pourtant, il y a une pâtissière de Bruxelles.

Myriam Lechien, d'abord pâtissière

Au début des années 1990, à Bruxelles, une femme qui approche de la quarantaine cherche des investisseurs pour sa pâtisserie. Elle s'appelle Myriam Lechien, elle est née en 1952 à Cologne, elle a 2 enfants d'une première union, Virginie et Gilles, et sa boutique de l'avenue Louise s'appelle Sweetly. Selon le parcours retracé par Paris Match, c'est en cherchant cet argent qu'elle rencontre Guy Ullens, un industriel de 17 ans son aîné, passé par la Raffinerie tirlemontoise et par Weight Watchers. Ils se marient en 1999.

Entre-temps, Myriam s'est lancée dans tout autre chose. Dès 1993, au Népal, elle met sur pied un programme éducatif, avec un orphelinat et un centre de soins pour les nourrissons malnutris. En 2007, le couple cofonde à Pékin l'Ullens Center for Contemporary Art, puis en 2009, elle crée sa propre marque, Maison Ullens, avec des boutiques à New York, à Paris et à Aspen. Laure Garcia Mendez, qui y passe 12 ans, la décrit à la barre comme une femme "incroyable, inspirante, bienveillante".

En lisant ça, vous imaginez sans doute une grande dame qu'on n'approche pas, et c'est assez logique finalement, avec ce mot de baronne devant son nom. Sauf que les gens qui l'ont connue de près racontent autre chose. Danielle Daffe a passé 39 ans à ses côtés, d'abord comme employée de maison, puis comme amie, et voici ce qu'elle dit d'elle devant la cour, "C'était une femme formidable qui aimait la vie, rigoler, manger. Elle était cool, je l'adorais." Quand le mari de Danielle meurt, Myriam annule ses rendez-vous pendant 1 semaine pour lui apporter ses repas, et cette façon de s'occuper des autres, ses enfants la connaissent par cœur.

Un gâteau quand ça n'allait pas

Quand il y a des problèmes, Myriam fait un gâteau. C'est son fils Gilles qui le raconte à la barre, en septembre 2026, et pour lui, ce gâteau a quelque chose d'une communion. Sa fille Virginie, elle, arrive à l'audience avec des photos. Elle parle d'une maman fantastique, d'une grand-mère très présente, d'une femme au caractère fort qui se décarcassait pour les autres, puis elle dit qu'elle n'arrive pas à faire le deuil de sa maman. Dans une audition lue devant la cour, l'un de ses petits-fils explique que sa maison, c'était Guy et Mimi. Virginie Verbist, qui l'appelle "tante Mimi", le dit à sa façon, "Elle a toujours été là pour moi et pour mon fils."

Au début des années 2000, Myriam soigne un cancer du sein, et sa médecin raconte à l'audience le constat qu'elle en tire. Les perruques, les soins de la peau, les massages et le soutien psychologique restent à la charge des malades. Une femme qui a ses moyens pourrait payer la facture et passer à autre chose. Myriam, elle, crée la Fondation Mimi, avec un projet pilote à l'hôpital Sainte-Elisabeth, qui s'étend ensuite en Belgique et en France, et d'après sa médecin, elle prend pour ça son bâton de pèlerin.

Évidemment, tout le monde ne parle pas d'elle de cette façon. Le 30 septembre, un dirigeant qui a travaillé avec Maison Ullens la dit "machiavélique", une ancienne compagne de Gilles la compare à "un bloc de glace", et un parent éloigné lui reproche d'avoir éloigné Guy de ses enfants. Quand elle entend ça, Virginie Verbist répond, "On la présente comme la fautive. Ça m'a profondément blessée." Danielle Daffe assure de son côté que jamais Myriam n'aurait interdit à Guy de voir ses enfants. Ce reproche-là, Nicolas Ullens dit le porter depuis plus de 30 ans.

Une famille qui se déchire

Nicolas Ullens est le fils de Guy, né en 1965, ce qui lui fait environ 25 ans quand son père rencontre Myriam. À 40 ans, selon ce qu'il raconte à l'audience, il entre à la Sûreté de l'État, le service de renseignement belge. Il y reste 11 ans, il démissionne, puis il fonde en 2018 sa société d'intelligence économique. Il est aussi chasseur et tireur sportif, ce qui lui permet de posséder légalement un pistolet Glock.

2018, c'est également l'année où le conflit familial arrive devant la justice, avec des litiges financiers et successoraux. Dans beaucoup de familles, un remariage fait des étincelles pendant quelques années, puis chacun finit par trouver sa place. Chez les Ullens, près de 30 ans après la rencontre, on en est aux avocats.

À l'audience, Nicolas Ullens reproche à Myriam "un train de vie démentiel", il dit que "notre vie est devenue un enfer", il décrit un père "sous emprise", et il a cette phrase, "Myriam était la ventriloque, mon père était la marionnette." Son avocat, Me Quentin Mayence, présente les choses autrement, "Depuis plus de 30 ans, le véritable problème de M. Ullens est la relation avec son père."

Ces mots-là sont ceux de l'homme qui l'a tuée, et ils servent à le défendre. Me Laurent Kennes, l'avocat de Virginie et de Gilles, leur a répondu dès 2023, en expliquant que leur maman n'a rien fait qui justifie un tel geste, et que Guy Ullens gère lui-même sa fortune. La cour répond à son tour dans ses motifs, rapportés par la presse belge, où le conflit "était aussi financier même s'il s'inscrivait dans un contexte psychologique", et rien ne permet de dire que les décisions patrimoniales de Guy ont été prises "sous l'emprise de quiconque". Cette relation avec son père, Nicolas Ullens vient la retrouver un mercredi matin, sans prévenir personne.

9 minutes

Le 29 mars 2023 au matin, Nicolas Ullens arrive à l'improviste chez son père, à Ohain. Ce qu'il vient chercher, c'est un geste envers ses enfants, financier ou symbolique, parce que selon lui, sa fille va se marier et un enfant va naître chez son fils. La discussion ne donne rien. Ce que Guy lui répond ce matin-là, on ne l'a que par Nicolas, qui raconte à l'audience "mon père m'envoie paître", avec une histoire de fortune envoyée "dans un musée à Riyad".

Il repart, et c'est ici que les versions se séparent. Pour l'accusation, il récupère à ce moment-là un pistolet Glock 9 mm dans sa camionnette. Lui soutient qu'il l'a apporté parce qu'il se sentait menacé dans son travail, il dit "je pleure sur mon volant", puis il parle du "plus mauvais réflexe" de sa vie, le holster et le chargeur à la ceinture, l'arme chargée dans la poche de sa veste, pour avoir "un rapport de puissance".

Quand une discussion tourne mal chez son père, on rentre chez soi, on appelle quelqu'un, on essaie de se calmer. Lui ne s'éloigne pas. L'avocate générale, Laure Wynants, a fait le calcul entre le moment où il sort de la propriété et celui où la voiture de Myriam en sort à son tour, et elle compte "neuf longues minutes".

Au bout de ces 9 minutes, une Golf arrive au portail, avec Myriam au volant.

6 coups de feu devant le portail

Il est à peu près 10h. Guy est assis côté passager, ils partent pour un rendez-vous médical, et à quelques mètres du portail, Nicolas percute la voiture pour la bloquer. Selon le récit qu'il fait à l'audience, son père n'ouvre pas sa fenêtre, alors il fait le tour et Myriam baisse sa vitre. Il décrit une "moue" de mépris sur son visage, il dit avoir "totalement perdu les pédales". Ce sont les mots de sa défense, et Myriam n'est plus là pour y répondre.

La balistique, elle, ne parle pas de visage. Elle compte 6 tirs à bout portant, 4 tirs, une pause, puis 2 autres. 3 d'entre eux sont mortels, 2 à la tête et 1 au thorax, qui atteint le cœur. Myriam meurt sur place, à 70 ans, assise au volant. Guy, que personne ne vise, est légèrement blessé à la jambe.

Voici ce que la cour écrira de cette scène, "Il n'a pas hésité à tirer à six reprises alors qu'elle était assise dans son véhicule qu'il avait immobilisé. Elle n'avait aucune chance de se défendre, de s'enfuir et de se protéger."

Vers 10h50, Nicolas Ullens se présente à la police de La Mazerine. Il ne résiste pas, on saisit son arme, et il dit qu'il a tué sa belle-mère.

La prison, puis un bracelet

Le lendemain, il est placé sous mandat d'arrêt pour assassinat. Le 3 avril, la chambre du conseil le garde en détention, et quelques jours plus tard, à Lasne, Guy assiste aux funérailles de sa femme.

On pourrait imaginer un père âgé, déchiré entre sa femme et son fils, qui se tait et qui laisse faire la justice. Pourtant, le 10 avril, Guy Ullens se constitue partie civile contre Nicolas, et Virginie et Gilles font de même le lendemain. En mai, son avocate rapporte ce qu'il pense du mobile que l'on prête à son fils, si quelqu'un a mis l'héritage en danger, c'est lui, pas Mimi. En octobre, les enfants de Myriam parlent à leur tour, par la voix de leur avocat, "S'il y a un procès public à faire, c'est celui de l'assassin, pas celui de la victime".

5 jours plus tard, le 17 octobre 2023, la chambre des mises en accusation autorise le bracelet électronique, et Nicolas Ullens quitte la prison de Nivelles après un peu plus de 6 mois et demi. Le 19 avril 2025, Guy Ullens meurt à 90 ans, de mort naturelle, sans jamais avoir témoigné devant un jury. Son fils affirme s'être réconcilié avec lui, sauf que personne ne peut plus le demander à Guy.

En juin 2025, le dossier est renvoyé aux assises, et le 5 mars 2026, Nicolas Ullens est remis en liberté sous conditions. Si bien que lorsque le procès s'ouvre à Nivelles, l'accusé comparaît libre, et des 2 personnes qui étaient dans la Golf, aucune ne viendra parler.

2 semaines à Nivelles

Le 21 septembre 2026, à Nivelles, le jury du procès Ullens est constitué sous la présidence de Pierre Delcour, et 118 témoins sont appelés. Le 24 septembre, on lit l'acte d'accusation, 150 pages selon L'Avenir, puis Nicolas Ullens, 61 ans, présente ses excuses en pleurs à la famille de Myriam. Il parle de ce qu'il ressent aujourd'hui, "Du dégoût pour ce que j'ai fait." Il reconnaît avoir tué sa belle-mère, mais il conteste toute préméditation, et c'est là-dessus que va se jouer le procès, parce que la préméditation fait toute la différence entre un meurtre et un assassinat.

Le 28 septembre, les proches de Myriam se succèdent. Gilles raconte l'appel qu'il reçoit à Londres ce jour-là, et il dit que le cri dans le téléphone le réveille encore parfois. Geneviève Lechien, la sœur de Myriam, assure que Myriam n'était pas avec Guy pour son argent, et que selon elle, Myriam avait peur de Nicolas. Le même jour, 2 experts passent à la barre, le psychologue Donatien Macquet et le neuropsychiatre Xavier Bongaerts, et ni l'un ni l'autre ne relève de pathologie ayant altéré son rapport à la réalité.

Le 5 octobre, Laure Wynants prend la parole pour son réquisitoire. À la défense, qui plaide un geste impulsif et sans aucune préparation, elle répond par la façon dont les balles sont parties. Il tire "juste et droit", en veillant à ne pas toucher son père, et pour elle, "ce n'est pas ainsi qu'on cherche à blesser". Le lendemain, c'est aux 12 jurés de trancher, et leur délibération dure plus de 8 heures.

7 jurés contre 5

Le 6 octobre 2026, Nicolas Ullens est reconnu coupable d'assassinat. La préméditation est retenue, mais de justesse, par 7 jurés contre 5, et les magistrats se rallient à cette majorité. Autrement dit, à 1 seul juré près, le vote se retrouvait à égalité.

Pour l'accusé, ce vote change tout, puisqu'avec l'assassinat, il encourt désormais la réclusion à perpétuité, et il ne manque plus que la peine.

Sauf qu'à l'audience suivante, c'est la défense qui prend la parole, et elle s'en prend aux juges.

3 juges visés

Le 7 octobre, Me Jean-Philippe Mayence et Me Quentin Mayence demandent la récusation des 3 magistrats professionnels, c'est-à-dire qu'ils veulent les voir écartés du dossier. Pour eux, des juges ne peuvent pas se rallier à une majorité sur une circonstance aggravante, et révéler le vote violerait le secret. Le procès s'arrête aussitôt.

Le 13 octobre, les 3 magistrats refusent de se retirer, en disant avoir agi "dans un cadre strictement légal". C'est donc à la Cour de cassation de décider, et le 21 octobre, elle rejette la demande.

Pour la famille de Myriam, il faut encore attendre. Le procès reprendra devant les mêmes juges le mercredi 4 novembre, près d'un mois après le verdict.

6 heures de délibération

Ce 4 novembre 2026, Laure Wynants requiert 25 ans de prison. "Il a agi avec méthode. Il a exécuté son projet", dit-elle, et elle ajoute qu'il "n'a pas entamé de démarches vers les enfants de la victime et sa sœur". Me Quentin Mayence, lui, plaide 5 ans avec sursis. Sur le papier, l'assassinat fait encourir la perpétuité, alors que sans condamnation antérieure, La Libre situe l'échelle de peine entre 3 et 30 ans.

La délibération dure 6 heures, puis tout le monde revient dans la salle, et Nicolas Ullens est condamné à 12 ans de prison, avec 10 ans de déchéance des droits civils et politiques. Il laisse échapper quelques larmes, sa femme pleure à son tour, et de l'autre côté, sur les bancs des parties civiles, des mains se serrent les unes dans les autres.

Les motifs sont très durs. La cour parle d'une "froide détermination", et elle retient qu'il "s'est arrogé le droit de mettre fin au couple fusionnel que formaient son père et sa belle-mère". Elle constate aussi la manière "particulièrement choquante" à l'égard de la victime avec laquelle il s'est défendu. En sa faveur, elle note qu'il s'est livré spontanément, qu'il n'a jamais été condamné, puis ce qu'elle appelle "trois décennies de souffrance et de frustration après le remariage de son père". Dans la salle, les proches de Myriam viennent d'entendre 2 choses qui, pour eux, ne vont pas ensemble.

Les enfants de Myriam ne comprennent pas

Me Kennes commence par saluer la motivation. Selon lui, la cour répète que "Myriam Lechien n'est responsable de rien, qu'elle est victime et exclusivement victime", et après toutes ces semaines à entendre le contraire, on imagine ce que ça représente pour Virginie et pour Gilles. La peine, en revanche, il ne la digère pas. Il dénonce une "justice de classes", il la qualifie "d'extrêmement clémente", et il estime qu'avec un autre nom, d'autres moyens ou un autre milieu, elle aurait été bien plus lourde.

Me Gilles Vanderbeck, l'autre avocat des enfants, dit la même incompréhension, "La famille ne comprend pas cette clémence, même si elle n'a pas à s'immiscer dans la peine", puis "La peine est douce alors que la motivation était très dure". Pour Geneviève, la sœur de Myriam, son avocat, Me Marko Obradovic, la juge "absolument dérisoire".

En face, "Cela me paraît être une peine assez juste, objectivement", déclare Me Jean-Philippe Mayence. Nicolas Ullens parle aux journalistes d'une "situation extrêmement dure psychologiquement". Il compte ce qu'il a déjà vécu, 7 mois de préventive selon lui, 2 ans et demi à la maison, et il dit vouloir retrouver sa famille. Le soir du 4 novembre, il rentre chez lui, avec un billet d'écrou attendu dans les 15 jours selon La Libre.

15 jours

Quand on entend "12 ans de prison", on imagine les menottes dans la foulée. Laure Wynants les a d'ailleurs demandées, en réclamant son arrestation immédiate, parce qu'elle craint qu'il cherche à échapper à sa peine, même s'il s'est présenté à chaque audience. La cour n'ordonne pas cette arrestation. "Il recevra un billet d'écrou dans les quinze jours", écrit La Libre.

Après une cour d'assises, en Belgique, il n'y a pas d'appel. Si on compte les 15 jours de l'article 359 du Code d'instruction criminelle à partir du prononcé, Nicolas Ullens a jusqu'au 19 novembre pour former un pourvoi, et pendant ce délai, l'arrêt n'est pas exécuté. Me Jean-Philippe Mayence juge probable qu'aucun recours ne soit introduit. Les parties civiles, elles, ne peuvent se pourvoir que sur leurs intérêts civils, si bien que cette peine, Virginie et Gilles ne peuvent pas l'attaquer.

La Libre fait aussi les comptes. Selon le journal, il a déjà purgé un peu plus de 35 mois, et il pourrait demander une libération conditionnelle dans 13 mois, au tiers de sa peine. Ce n'est ni un droit ni un automatisme, puisque c'est le Tribunal de l'application des peines qui décide.

Me Kennes dit que ce qui compte maintenant pour Virginie et pour Gilles, c'est de faire leur chemin, et d'essayer enfin de faire leur deuil. À la barre, Gilles a parlé de son dernier enfant, né 2 mois après la mort de sa mère. Il a dit qu'elle aurait aimé le connaître.

Sources :

Code d'instruction criminelle, art. 359 (Justel), pourvoi en cassation : http://www.ejustice.just.fgov.be/eli/loi/1808/12/09/1808120950/justel
RTBF (Belga), condamnation et réquisitions, 4 novembre 2026 : https://www.rtbf.be/article/reprise-du-proces-ullens-l-avocate-generale-requiert-25-ans-de-prison-11810334
RTBF, verdict de culpabilité et préméditation, 6 octobre 2026 : https://www.rtbf.be/article/meurtre-de-la-baronne-ullens-nicolas-ullens-coupable-d-assassinat-le-jury-a-retenu-la-premeditation-11795981
L'Avenir (Belga), la peine infligée, 4 novembre 2026 : https://www.lavenir.net/regions/brabantwallon/2026/11/04/assassinat-de-la-baronne-myriam-lechien-a-lasne-voici-la-peine-infligee-a-son-beau-fils-nicolas-ullens-devant-la-cour-dassises-du-brabant-wallon-LN4AJ3TVYZFTNGNNKFZVVWHPGU/
La DH (Belga), direct du 4 novembre 2026 : https://www.dhnet.be/actu/belgique/2026/11/04/proces-ullens-vers-un-denouement-apres-un-mois-de-suspension-Q7ERJATTBFC4XIZZT2R7KF3JXY/
La Libre, direct du 4 novembre 2026 : https://www.lalibre.be/belgique/judiciaire/2026/11/04/affaire-ullens-les-debats-reprennent-apres-un-mois-de-suspension-IMANSWSWV5FLVDP5TAFXL7YMSA/
La Libre, la condamnation à 12 ans de prison, 4 novembre 2026 : https://www.lalibre.be/belgique/judiciaire/2026/11/04/nicolas-ullens-condamne-a-12-ans-de-prison-YJ5PJO6DTJBJ7DJTSNTD6N5A5Q/
La Libre, le récit de l'accusé à l'audience, 24 septembre 2026 : https://www.lalibre.be/belgique/judiciaire/2026/09/24/apres-35-ans-dinjustices-ma-capacite-de-resistance-etait-a-bout-Q5KKFOS4LJBKLKQ7K7KXPEHZ4M/
RTBF, le réquisitoire et les 9 minutes, 5 octobre 2026 : https://www.rtbf.be/article/proces-ullens-pour-l-avocate-generale-la-premeditation-ne-fait-aucun-doute-11795123
RTBF, les proches de Myriam, les experts et la balistique, 28 septembre 2026 : https://www.rtbf.be/article/proces-ullens-les-proches-de-myriam-racontent-la-victime-les-experts-analysent-l-etat-d-esprit-de-nicolas-11791916
RTBF, le portrait de Myriam et la Fondation Mimi, 30 septembre 2026 : https://www.rtbf.be/article/proces-ullens-une-journee-de-temoignages-entre-portrait-intime-de-myriam-et-tensions-familiales-11793033
La Libre (Belga), les témoignages des proches, 30 septembre 2026 : https://www.lalibre.be/belgique/judiciaire/proces-ullens/2026/09/30/on-la-presente-comme-la-fautive-ca-ma-profondement-blessee-une-proche-de-myriam-lechien-livre-un-temoignage-poignant-au-proces-ullens-XSTHZW4CZNDTFJUTZCP46WGNJY/
Paris Match Belgique, le parcours de Myriam et les déchirures familiales, 4 octobre 2026 : https://www.parismatch.be/actualites/societe/2026/10/04/le-proces-de-nicolas-ullens-le-paroxysme-des-dechirures-familiales-myriam-etait-la-ventriloque-mon-pere-etait-la-marionnette-YBUEKBKTMRCGBFKJAC3XSRE3BA/
Le Soir (Candice Bussoli), le prononcé de la peine, 4 novembre 2026 : https://www.lesoir.be/780965/article/2026-11-04/nicolas-ullens-condamne-douze-ans-de-prison-estime-que-cest-extremement-dur