Affaire Grégory : 4 ans, retrouvé ligoté dans la Vologne


Photo : DR, portrait de famille de Grégory diffusé par la presse
Il est un peu plus de 17h, ce mardi 16 octobre 1984, et à Lépanges-sur-Vologne, dans les Vosges, un petit garçon de 4 ans joue devant chez lui, son bonnet sur la tête, pendant que sa mère repasse à l'intérieur. Quand elle ressort, il n'est plus là. Peu après, au téléphone, une voix annonce à son oncle qu'il est dans la rivière. L'affaire Grégory commence ce soir-là, et 42 ans après, personne n'a jamais été jugé pour sa mort.
Grégory Villemin, le fils du chef
Grégory est né le 24 août 1980. À 4 ans, il a des boucles brunes, des joues rondes et ce grand sourire que toute la France va bientôt connaître, celui de la photo prise sur un fond bleu.
Ses parents sont jeunes. Christine a 24 ans, elle est couturière dans une usine de confection de Lépanges, et Jean-Marie, 26 ans, est contremaître dans une usine de pièces automobiles. En 1981, ils se sont installés à Lépanges-sur-Vologne, un village de la vallée de la Vologne, dans une maison sur une colline.
Dans la famille, Jean-Marie, c'est celui qui a réussi. Il est le 3e fils d'Albert et Monique Villemin, il est passé contremaître en 1981, avec une vingtaine d'hommes sous ses ordres, il a sa maison, et on lui a trouvé un surnom, le chef. Dans une grande famille où tout le monde se connaît depuis l'enfance, un surnom comme celui-là, ce n'est jamais tout à fait innocent, et certains, autour de lui, ne digèrent pas sa réussite.
En semaine, pendant que ses parents travaillent, Grégory est gardé par une nourrice. C'est là que sa mère vient le chercher en sortant de l'usine, et c'est avec lui qu'elle rentre, chaque soir, dans leur maison.
Seulement, depuis 3 ans, chez les Villemin, le téléphone sonne beaucoup trop souvent.
Une voix rauque au bout du fil
Ça commence en 1981. Les appels arrivent chez Albert et Monique, les grands-parents, puis chez Jean-Marie et Christine, et en 3 ans, la famille en compte plus d'un millier, dont environ 800 pour les grands-parents. Au bout du fil, c'est parfois la voix rauque d'un homme, parfois celle d'une femme, et celui que tout le monde va bientôt appeler le corbeau connaît la famille dans ses moindres détails. Il sait qui se dispute avec qui, il connaît les vieilles rancœurs, et c'est surtout au chef qu'il en veut.
En 1983, les lettres arrivent à leur tour. Le 4 mars, un courrier anonyme menace la famille, avec ses fautes d'orthographe, "Je vous ferez votre peau", et d'autres lettres suivent, qui parlent de mort et d'enlèvement. Le 8 avril 1984, la voix appelle directement Jean-Marie, et elle lui annonce qu'elle va enlever son fils.
6 mois plus tard, le mardi 16 octobre 1984, Christine sort de l'usine en fin d'après-midi.
Un bonnet sur la tête
Vers 17h, Christine passe chercher Grégory chez sa nourrice. De retour à la maison, le petit garçon, dans son anorak bleu et son bonnet, joue devant chez eux, sur un tas de sable, pendant que sa mère repasse dans le salon.
En 1984, dans un petit village des Vosges, laisser un enfant de 4 ans jouer devant la maison en fin d'après-midi, c'est assez logique finalement. Il y a peu de voitures, les voisins se connaissent, et sa mère est à quelques mètres, derrière le mur. Sauf que peu après, quand Christine sort pour le faire rentrer, Grégory n'est plus là.
Elle l'appelle, elle fouille le jardin, elle interroge les voisins, et personne ne l'a vu.
Au même moment, à une douzaine de kilomètres, à Aumontzey, le téléphone sonne chez Michel Villemin, l'un des frères de Jean-Marie. Il est environ 17h30.
Une voix qui revendique
Michel décroche, et au bout du fil, c'est la voix du corbeau. Cette fois, elle lui annonce qu'elle a pris le fils du chef et qu'elle l'a mis dans la Vologne, la rivière qui traverse la vallée.
Et ce coup de fil veut dire une chose très simple. Moins d'une demi-heure après la disparition de Grégory, quelqu'un sait déjà où il se trouve.
Vers 17h50, Christine donne l'alerte à la gendarmerie. La nouvelle fait le tour de la famille, les gendarmes de la compagnie d'Épinal, commandée par le capitaine Étienne Sesmat, prennent l'affaire en main, les recherches commencent le long de la rivière, et la nuit tombe sur la vallée.
Pendant ce temps, dans le village, une lettre attend déjà dans le circuit de la Poste. Elle a été glissée dans une boîte de Lépanges l'après-midi même, avant la levée de 17h15, et elle est adressée à Jean-Marie Villemin.
Une découverte à Docelles
Vers 21h15, à Docelles, à 7 km en aval de Lépanges, des secouristes sortent de la Vologne le corps de Grégory. Il porte toujours son anorak, ses mains et ses pieds sont liés par des cordelettes, et son bonnet a été rabattu sur son visage. Sur son petit corps, il n'y a aucune trace de coups apparente, et Grégory est mort noyé.
Christine et Jean-Marie viennent de perdre leur fils unique, et ils ne savent même pas qui le leur a pris. Pour les enquêteurs, la seule piste, c'est cette voix, celle qui harcèle la famille depuis 3 ans et qui a appelé Michel en fin d'après-midi. Le corbeau n'est donc plus juste un plaisantin malveillant, c'est peut-être lui, l'assassin.
Le mercredi 17 octobre, la lettre postée la veille arrive chez Jean-Marie.
"J'espère que tu mourras de chagrin, le chef"
La lettre dit "J'espère que tu mourras de chagrin, le chef. Ce n'est pas ton argent qui pourra te redonner ton fils". Et elle se termine par 5 mots, "Voilà ma vengeance, pauvre con".
Elle a été postée à Lépanges avant 17h15, et c'est là que tout devient glaçant. À 17h15, Grégory jouait peut-être encore devant la maison, ou il venait à peine de disparaître, si bien que la personne qui a écrit cette lettre savait déjà ce qui allait se passer. Le crime a été préparé, et son auteur l'a annoncé avant même que la mère ne s'aperçoive de l'absence de son fils.
L'enquête est confiée à un juge d'Épinal, Jean-Michel Lambert. Il a 32 ans, c'est son premier poste, et il est le seul juge d'instruction de la ville. Dans les jours qui suivent, plus d'une centaine de proches de la famille sont convoqués pour réécrire la lettre anonyme, pour que des experts comparent leur écriture à celle du corbeau. Grégory, lui, est enterré à Lépanges, et même dans le cimetière, des enquêteurs sont présents.
Le 30 octobre, un expert en écriture rend ses premières conclusions, et parmi toutes ces copies, une écriture retient son attention.
Celle de Bernard Laroche, un cousin de Jean-Marie.
Ce que raconte Murielle
Bernard Laroche a 29 ans, et lui aussi est contremaître, aux ateliers Ancel de Granges-sur-Vologne. Il vit à Aumontzey avec sa femme, Marie-Ange, et leur petit garçon, Sébastien. La petite sœur de Marie-Ange, Murielle Bolle, a 15 ans.
Fin octobre, Bernard Laroche est interpellé, puis relâché. Le 2 novembre, face aux gendarmes, c'est Murielle qui parle.
D'après ses déclarations, le 16 octobre, Bernard serait venu la chercher en voiture, avec son fils Sébastien, ils seraient allés chercher un petit garçon à Lépanges, puis, près de la Vologne, Bernard serait descendu de la voiture avec l'enfant avant de revenir seul.
Le 5 novembre, Murielle répète son récit devant le juge Lambert, et le jour même, Bernard Laroche est inculpé d'assassinat et écroué. Lui affirme qu'il n'a rien fait, et il reste présumé innocent.
Ce soir-là, Murielle rentre chez elle. Quand elle retrouve les siens, la jeune fille vient de faire mettre en prison le mari de sa sœur.
Une rétractation devant les caméras
Le lendemain, Murielle revient sur tout. Elle explique que les gendarmes lui ont mis la pression, et qu'ils l'ont menacée de l'envoyer en maison de correction. Le 7 novembre, elle répète sa rétractation devant les caméras, et toute la France la voit à la télévision.
À partir de là, l'enquête se fissure, et le 4 février 1985, après 91 jours de détention, le juge Lambert remet Bernard Laroche en liberté, contre l'avis du parquet. Il reste inculpé, et il rentre chez lui, à Aumontzey.
Peu après, l'enquête est retirée aux gendarmes et confiée à la police judiciaire. Pour Jean-Marie, c'est insupportable, parce qu'il est persuadé que l'homme qui a pris son fils vient de sortir de prison, au point qu'il parle de vengeance devant un journaliste de Paris Match.
Le 29 mars 1985, Jean-Marie se rend à Aumontzey, chez Bernard Laroche, avec un fusil de chasse.
Un coup de fusil à Aumontzey
Bernard Laroche est tué d'un coup de fusil, à bout portant, devant chez lui, et Marie-Ange voit son mari mourir sous ses yeux. Jean-Marie Villemin se rend, et il part en prison.
Ce jour-là, Jean-Marie a agi seul. Christine est enceinte, et en 5 mois, elle a perdu son fils, et maintenant, son mari est en prison pour meurtre.
Comme il est mort, Bernard Laroche ne peut plus être poursuivi. Il ne sera jamais jugé, ni condamné, et il reste présumé innocent. Sa famille, elle, a toujours dit qu'il n'avait rien à voir avec la mort de Grégory.
Seulement, pendant ce temps, l'enquête des policiers part dans une tout autre direction, et de nouveaux experts en écriture désignent quelqu'un comme "responsable probable" des lettres du corbeau.
La mère de Grégory.
Une mère soupçonnée
Les policiers ont des témoins qui disent avoir vu Christine au bureau de poste de Lépanges, ce qu'elle nie, et ils ont chronométré tous ses déplacements de l'après-midi du 16 octobre. Pour une partie de la presse, il n'en faut pas plus.
Le 5 juillet 1985, le juge Lambert inculpe Christine d'assassinat et la place en détention. Elle est enceinte de 6 mois, et elle entame une grève de la faim. Le 16 juillet, au bout de 11 jours, la chambre d'accusation de Nancy la remet en liberté.
Le lendemain, le 17 juillet, l'écrivaine Marguerite Duras publie un texte dans Libération, où elle présente Christine comme la meurtrière de son fils, sans qu'aucun tribunal ne l'ait jugée.
À l'automne 1985, Christine met au monde un petit garçon. Fin 1986, la justice décide quand même de la renvoyer devant la cour d'assises. Elle se pourvoit en cassation, et en mars 1987, la Cour de cassation annule cette décision et confie le dossier à la cour d'appel de Dijon.
À Dijon, le président de la chambre d'accusation, Maurice Simon, reprend toute l'enquête depuis le début.
"Absence totale de charges"
Pendant près de 3 ans, le juge Simon reprend les auditions, les expertises et les emplois du temps de chacun, jusqu'à ce qu'un infarctus l'arrête, en 1990. C'est le juge Jean-Paul Martin qui prend le relais.
Le 3 février 1993, la cour d'appel de Dijon rend sa décision. Christine Villemin bénéficie d'un non-lieu pour "absence totale de charges", et c'est une première en droit pénal français. D'habitude, un non-lieu se contente de dire qu'il n'y a pas assez de preuves, et là, la justice dit clairement qu'il n'y en a aucune. Christine est innocente, et elle l'a toujours été.
À la fin de l'année, c'est Jean-Marie qui est jugé, devant la cour d'assises de la Côte-d'Or. En décembre 1993, il est condamné à 5 ans de prison, dont un avec sursis, pour le meurtre de Bernard Laroche. Il a déjà passé plus de 2 ans et demi en détention, de mars 1985 à décembre 1987, si bien qu'il ressort libre une quinzaine de jours après le verdict.
Avec les 3 enfants qui naissent après Grégory, les Villemin essaient de vivre loin des caméras.
Pour la justice, en 1993, il n'y a plus personne à poursuivre pour la mort de Grégory.
Un timbre et des cordelettes
Le 14 juin 2000, à la demande des parents, l'enquête est rouverte, parce que la science a changé. Les experts cherchent de l'ADN sur un demi-timbre collé sur une lettre du corbeau de 1983, où sa salive a pu rester. Sauf que l'ADN est inexploitable, et le dossier se referme.
Le 3 décembre 2008, les parents obtiennent une nouvelle réouverture. Cette fois, les laboratoires trouvent des traces d'ADN, un profil masculin sur une lettre, un profil féminin sur un timbre, puis d'autres traces sur les cordelettes. Seulement, aucune ne correspond aux personnes du dossier avec qui elles sont comparées, et en 2013, les nouvelles analyses n'identifient toujours personne.
Alors les gendarmes de la section de recherches de Dijon prennent le dossier autrement. Avec un logiciel d'analyse criminelle, AnaCrim, ils passent au crible les 12 000 pièces de l'enquête, les auditions, les horaires, les appels, et ils cherchent ce qui ne colle pas.
Le 14 juin 2017, 33 ans après la mort de Grégory, ils frappent à la porte de 3 membres de la famille.
33 ans après, des gardes à vue
Ce jour-là, Marcel Jacob, le frère de Monique Villemin, et sa femme, Jacqueline, sont placés en garde à vue, comme Ginette Villemin, la veuve de Michel, qui est relâchée. Le 16 juin, les époux Jacob sont mis en examen pour enlèvement et séquestration suivie de mort. Ils nient toute implication, et le 20 juin, ils sont remis en liberté sous contrôle judiciaire.
Le 28 juin, les gendarmes viennent chercher Murielle Bolle chez elle, à Granges-sur-Vologne. Le lendemain, elle est mise en examen pour enlèvement suivi de mort, et elle reste en détention jusqu'au 4 août. D'après un rapport des gendarmes, rédigé en mai, Bernard Laroche aurait enlevé Grégory, avec Murielle à ses côtés, et l'assassinat aurait été commis par une deuxième équipe. Ce n'est qu'une hypothèse d'enquêteurs, que personne n'a jamais jugée, et tous ceux qu'elle vise sont présumés innocents.
Le 11 juillet 2017, Jean-Michel Lambert, le premier juge, se donne la mort, au Mans. Dans une lettre envoyée à L'Est Républicain, il écrit qu'il sait qu'il n'aura plus la force de se battre dans la dernière épreuve qui l'attend.
En mai 2018, les 3 mises en examen sont annulées pour un vice de forme, et la même année, Murielle publie un livre où elle défend Bernard Laroche, en disant que cette affaire l'a détruite. En 2020, la cour d'appel de Paris annule aussi sa garde à vue de 1984, sans toucher à ses déclarations devant le juge Lambert.
Alors les enquêteurs reviennent aux lettres.
Une lettre de 1983
En 2021, puis en 2023, des expertises en stylométrie, l'analyse des tournures de phrases et de l'orthographe, étudient les lettres du corbeau, et la première est confiée à un spécialiste suisse. D'après ces expertises, 3 lettres de 1983 auraient été écrites par Jacqueline Jacob, dont celle du 4 mars, et l'hypothèse qu'elle soit l'auteure de la lettre qui revendique le crime serait "très fortement" soutenue. Elle a toujours nié. Le parquet général, lui, conteste cette lecture, parce qu'en 1991, une autre expertise attribuait cette même lettre à Bernard Laroche.
Le 24 octobre 2025, Jacqueline Jacob, 81 ans, est quand même mise en examen pour association de malfaiteurs criminelle, et elle est laissée libre. En janvier 2026, une contre-expertise est confiée à 2 experts français. Le 15 juillet 2026, la cour d'appel de Dijon juge que les faits qui lui sont reprochés sont prescrits, et sa mise en examen tombe. Elle reste présumée innocente.
Les parents ne se pourvoient pas en cassation, pour ne pas allonger la procédure. Pour leur avocat, François Saint-Pierre, l'enlèvement et l'assassinat de Grégory, eux, ne sont pas prescrits. Des traces d'ADN relevées dans le dossier n'ont toujours pas de nom, et le parquet général se tourne vers la généalogie génétique, sans savoir si elle pourra leur en donner un.
Le 16 octobre 2026, ça fait 42 ans que Grégory est mort, et 4 jours plus tôt, devant le tribunal correctionnel de Paris, Christine poursuit pour diffamation une ancienne journaliste qui la désigne sur Facebook comme le corbeau, 33 ans après avoir été déclarée totalement innocente, et la décision est attendue le 7 décembre.
Grégory avait 4 ans, des boucles brunes et un bonnet sur la tête, et il jouait devant sa maison quand quelqu'un est venu le prendre.
Sources :
franceinfo, l'article pour comprendre l'affaire Grégory, 20 juin 2017 : https://www.franceinfo.fr/faits-divers/affaire-du-petit-gregory/l-article-a-lire-pour-comprendre-l-affaire-gregory-et-ses-multiples-rebondissements_2243777.html
France 3 Régions, le 16 octobre 1984, il y a 30 ans, 13 octobre 2014 : https://france3-regions.franceinfo.fr/bourgogne-franche-comte/2014/10/13/le-16-octobre-1984-il-y-30-ans-le-corps-de-gregory-villemin-etait-decouvert-dans-la-vologne-570310.html
ICI (France Bleu), les clans de l'affaire Grégory : https://www.ici.fr/infos/faits-divers-justice/complot-familial-jalousie-et-vieilles-rancoeurs-comprendre-les-liens-entre-les-clans-de-l-affaire-gregory-7991631
INA, rétractation de Murielle Bolle, Antenne 2, 7 novembre 1984 : https://mediaclip.ina.fr/en/i20351493-retraction-by-muriel-bolle.html
INA, obsèques de Grégory à Lépanges-sur-Vologne, Antenne 2 : https://mediaclip.ina.fr/en/cab90014410-gregory-funeral.html
INA, reconstitution du meurtre de Bernard Laroche à Aumontzey, Antenne 2, 20 juin 1985 : https://mediaclip.ina.fr/en/i20351494-reconstruction-of-the-murder-of-bernard-laroche.html
INA, rétrospective de l'affaire, France 2, 16 octobre 2004 : https://mediaclip.ina.fr/en/i20351496-retrospective-of-the-case-of-little-gregory.html
Ipsos, la condamnation de Jean-Marie Villemin, sondage de décembre 1993 : https://www.ipsos.com/fr-fr/node/298041
London Review of Books, Douglas Johnson, En famille, 1990 : https://www.lrb.co.uk/v12/n15/douglas-johnson/en-famille
Les Deux Affaires Grégory, d'Étienne Sesmat, présentation de l'éditeur : https://export.side.fr/en/9782757874271-deux-affaires-gr%C3%A9gory
RTBF, 25 ans après, l'ADN va-t-il parler ?, 22 octobre 2009 : https://www.rtbf.be/article/affaire-gregory-25-ans-apres-l-adn-va-t-il-parler-5352973
Lyon Capitale, l'affaire du petit Grégory en 18 dates clefs, 24 avril 2013 : https://www.lyoncapitale.fr/?p=77644
La Libre, trois décennies de mystère, de rebondissements et de coups d'éclat, 15 juin 2017 : https://www.lalibre.be/international/2017/06/15/laffaire-gregory-une-nouvelle-fois-relancee-trois-decennies-de-mystere-de-rebondissements-et-de-coups-declat-H6RA3NFE75EWLJ5DO2ZQ2SB5EY/
La Libre, les Villemin, un clan miné par l'envie, 16 juin 2017 : https://www.lalibre.be/international/2017/06/16/affaire-gregory-les-villemin-un-clan-mine-par-lenvie-JAFU3ZPX65CWFI7TRVAOSOUK2U/
La DH (AFP), un Cluedo familial nourri de rivalités et rancoeurs, 16 juin 2017 : https://www.dhnet.be/actu/monde/2017/06/16/affaire-gregory-un-cluedo-familial-nourri-de-rivalites-et-rancoeurs-7J3SSUIKS5AL7MFVWKQ36C6H2I/
La Libre, Murielle Bolle arrêtée à Granges-sur-Vologne, 28 juin 2017 : https://www.lalibre.be/international/2017/06/28/affaire-gregory-le-rebondissement-incroyable-concernant-murielle-bolle-arretee-ce-mercredi-TWPKX3AWAZA5VKATQQ75RYZWVA/
La Libre, Murielle Bolle inculpée pour enlèvement, 29 juin 2017 : https://www.lalibre.be/international/2017/06/29/affaire-gregory-murielle-bolle-temoin-cle-inculpee-pour-enlevement-infographie-M3UMGKB3HRGE5IFJTXQ4KNASXQ/
La Libre, la mort de Jean-Michel Lambert, 11 juillet 2017 : https://www.lalibre.be/international/2017/07/11/jean-michel-lambert-le-premier-magistrat-de-laffaire-gregory-sest-suicide-DWPXGYH6WNH43N5IXZXVC3M6QM/
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Tendance Ouest, la garde à vue de Murielle Bolle en 1984 annulée, mais pas ses accusations de l'époque, 16 janvier 2020 : https://www.tendanceouest.com/actualite-348267-affaire-gregory-la-garde-a-vue-de-murielle-bolle-en-1984-annulee-mais-pas-ses-accusations-de-l-epoque
RTBF, quarante ans après, le mystère plane toujours, 16 octobre 2024 : https://www.rtbf.be/article/quarante-ans-apres-le-mystere-plane-toujours-autour-de-l-affaire-du-petit-gregory-11449615
France 3 Régions, Jacqueline Jacob entendue à Dijon, 23 octobre 2025 : https://france3-regions.franceinfo.fr/bourgogne-franche-comte/cote-d-or/dijon/affaire-gregory-jacqueline-jacob-entendue-par-la-justice-ce-qu-il-faut-savoir-de-l-audition-du-potentiel-corbeau-3237715.html
Le Club des juristes, la grand-tante de l'enfant de nouveau mise en examen, 24 octobre 2025 : https://www.leclubdesjuristes.com/?p=12623
Brut, 40 ans d'enquête et de rebondissements, 17 novembre 2025 : https://www.brut.media/fr/articles/france/justice-faits-divers/affaire-du-petit-gregory-40-ans-denquete-et-de-rebondissements
Brut, que sont devenus les principaux protagonistes ?, 17 novembre 2025 : https://www.brut.media/fr/articles/france/justice-faits-divers/affaire-gregory-que-sont-devenus-les-principaux-protagonistes
macommune.info (AFP), une contre-expertise vérifiera l'implication de la grand-tante, 23 janvier 2026 : https://www.macommune.info/affaire-gregory-une-contre-expertise-verifiera-limplication-de-la-grand-tante/
France 3 Régions, les faits reprochés à Jacqueline Jacob déclarés prescrits, 15 juillet 2026 : https://france3-regions.franceinfo.fr/bourgogne-franche-comte/cote-d-or/dijon/affaire-gregory-la-justice-declare-prescrits-les-faits-reproches-a-la-grand-tante-jacqueline-jacob-3386644.html
La Gazette France (AFP), la grand-tante bénéficie de la prescription, les parents restent sereins, 15 juillet 2026 : https://www.lagazettefrance.fr/article/affaire-gregory-la-grand-tante-beneficie-de-la-prescription-les-parents-restent-sereins
Paris Match Belgique, quarante-deux ans après, Christine Villemin face à ceux qui l'accusent toujours, 17 octobre 2026 : https://www.parismatch.be/actualites/societe/2026/10/17/affaire-gregory-quarante-deux-ans-apres-christine-villemin-face-a-ceux-qui-laccusent-toujours-SKDQHDRAEBANDFPIFBMRMLGNZE/
