Affaire Bertrand Touchard : jeté vivant dans la Saône

Rivière la nuit, image d'illustration, affaire Bertrand Touchard à Chalon-sur-Saône
Rivière la nuit, image d'illustration, affaire Bertrand Touchard à Chalon-sur-Saône

Le mercredi 21 avril 2010, à Lux, tout près de Chalon-sur-Saône, un promeneur aperçoit une forme dans l'eau de la Saône, et quand les gendarmes arrivent sur la berge, ils découvrent un homme enveloppé dans un drap et ficelé comme un paquet. Il a passé plusieurs semaines dans la rivière, son visage ne permet pas de l'identifier, et le seul indice qu'il porte, c'est une gourmette, avec un prénom gravé, Bertrand. À l'autopsie, une biologiste de Lyon trouve dans ses poumons de toutes petites algues de la Saône, et elles prouvent qu'au moment où on l'a jeté dans l'eau, cet homme respirait encore.

Un drap dans la rivière

Ce mercredi-là, le promeneur marche le long de la Saône, à Lux, une petite commune voisine de Chalon-sur-Saône, en Saône-et-Loire, quand il remarque quelque chose dans l'eau, au bord de la rivière. Ce quelque chose, c'est un corps, et il prévient aussitôt les gendarmes. Quand ils arrivent sur la berge, ils découvrent un homme emmailloté dans un drap et ficelé comme un paquet, et dans cet état, il est évident qu'il n'est pas tombé à l'eau tout seul.

Le corps est dans un état de décomposition avancé, parce qu'il a passé plusieurs semaines dans l'eau, si bien que son visage ne permet pas de l'identifier. Pour les enquêteurs de la gendarmerie, il faut donc d'abord donner un nom à cet homme, et ensuite seulement, chercher qui l'a jeté là.

Le seul indice qu'il porte sur lui est à son poignet. C'est une gourmette, et sur cette gourmette, il y a un prénom gravé.

Bertrand.

Un hématome monstrueux

Le corps est confié au médecin légiste, le docteur Corège, et sur la table d'autopsie, il commence par la tête. Derrière le crâne, jusque sur le côté, il découvre un hématome énorme, qu'il qualifie de "monstrueux". D'après lui, l'homme a reçu au moins 4 coups violents à la tête, et le légiste relève aussi un ou plusieurs coups très violents dans le bas du dos, à hauteur des vertèbres lombaires. Quelqu'un s'est acharné sur cet homme, et ce quelqu'un a frappé fort.

Les analyses toxicologiques, elles, révèlent dans son sang la présence d'un médicament, un produit qui calme et qui fait dormir, ce qui veut dire qu'avant d'être frappé, l'homme a peut-être été endormi.

Il faut encore savoir s'il était déjà mort quand il est entré dans l'eau. Alors une biologiste de Lyon examine les poumons, et elle y trouve des diatomées, de toutes petites algues qui vivent dans la Saône, en grande quantité, et même un peu dans le foie. Si ces algues sont arrivées jusque-là, c'est parce que l'homme respirait encore quand il a été plongé dans la rivière. Il était peut-être en mort cérébrale à cause des coups, peut-être pas, et sur la cause exacte de la mort, entre les coups, l'asphyxie et la noyade, les experts ne seront jamais tout à fait d'accord.

Pour la biologiste, en revanche, les algues ne laissent aucun doute. Quand on a enveloppé ce corps dans un drap, qu'on l'a ligoté et qu'on l'a jeté dans la Saône, l'homme qui était dedans respirait encore.

Bertrand Touchard, le routier des Aubépins

Avec ce prénom et le temps passé dans l'eau, environ 18 jours, les gendarmes cherchent un Bertrand qui ne donne plus de nouvelles depuis le début du mois d'avril. Leur recherche les mène à Chalon-sur-Saône, dans le quartier des Aubépins, chez un homme de 39 ans qui s'appelle Bertrand Touchard, et quand les enquêteurs se présentent chez lui, ils apprennent qu'il n'a pas été vu depuis 3 semaines.

Bertrand est chauffeur routier, il travaille en intérim, et il n'est pas d'ici, puisqu'il a grandi dans l'Indre, à plusieurs centaines de kilomètres, avant de s'installer à Chalon. Dans le quartier, on l'appelle "Béber". Il a 3 filles, et la plus jeune, Capucine, a 6 ans. La mère de 2 de ses enfants, dont il est séparé, le décrit comme un homme qui pouvait être agressif, mais pour d'autres proches, c'est un "chic type qui aimait la vie". Et sa famille connaît bien une décision qu'il avait prise, celle de léguer son corps à la science.

Depuis sa séparation, Bertrand ne voit pas sa fille tous les jours, et il lui arrive de passer des soirées arrosées avec des copains. À Chalon, c'est une nourrice qui garde sa fille, et grâce à elle, il connaît la fille de cette nourrice, une jeune femme qui s'appelle Marie-Laure, comme on connaît des dizaines de gens dans un quartier.

Chez Bertrand, il manque pourtant quelque chose. Sa voiture, une Renault 21, a disparu, et personne ne sait où elle est.

Un accident sur la nationale 6

7 jours après la découverte du corps, les gendarmes sont appelés pour un accident de la route sur la RN6, à Champforgeuil, au nord de Chalon. Dans l'une des voitures accidentées, il y a 2 femmes, légèrement blessées, qui sont transportées à l'hôpital.

Après un accident ordinaire, on s'attend à ce que les conducteurs restent sur place, qu'ils échangent leurs papiers et qu'ils attendent les secours. Sauf que ces 2 femmes, elles, ont surtout l'air pressées de partir, et les gendarmes décident de vérifier le véhicule. C'est une Renault 21, et son propriétaire, c'est Bertrand Touchard.

À l'hôpital, les enquêteurs rejoignent très vite les 2 blessées. La conductrice s'appelle Nathalie Chatelot, elle a 43 ans, elle est sans profession et elle est originaire d'Épinac, une petite ville de Saône-et-Loire. Sa passagère s'appelle Claire Garcia, elle est vendeuse au rayon poissonnerie d'un hypermarché, et c'est une mère de 2 filles. Les 2 femmes sont placées en garde à vue, et Nathalie Chatelot ne met pas longtemps à parler.

Une femme qu'on ne contredit pas

Selon l'enquête, Nathalie Chatelot avoue rapidement avoir joué le rôle principal dans la mort de Bertrand Touchard. Les gendarmes veulent maintenant savoir qui est cette femme, et c'est Marie-Laure, la fille de la nourrice, qui la connaît le mieux, parce qu'elle a vécu avec elle de 2006 à 2010.

Au début, entre elles, tout va bien. Quand elles se rencontrent, Marie-Laure traverse une mauvaise période, elle est avec un homme qui boit, et Nathalie sait la réconforter et trouver les mots. En 2008, elles se pacsent. Mais avec le temps, Nathalie change. Elle se met à boire, elle devient agressive, et pour elle, il n'y a jamais assez d'argent qui rentre à la maison.

Nathalie est une femme autoritaire, formée au métier de bûcheron, et avec elle, on ne peut pas discuter. Certains week-ends, elle part en voiture, soi-disant avec l'un de ses frères, et quand elle revient, le lendemain, elle est en colère et elle rabaisse Marie-Laure, au point que la jeune femme finit par avoir peur d'elle. Alors souvent, le week-end, Marie-Laure part dormir chez ses parents, dans le quartier des Aubépins, jusqu'à ce que le couple se sépare et que le pacs soit dissous.

Pendant ce temps, Nathalie a commencé une autre relation, plus discrète, avec Claire Garcia. Les 2 femmes ne vivent pas ensemble, et Marie-Laure n'est pas au courant.

Il y a aussi autre chose que Marie-Laure sait de Nathalie. À plusieurs reprises, elle a drogué des hommes pour leur prendre leur carte bancaire ou leur argent.

Une vengeance impossible

Face aux enquêteurs, Nathalie Chatelot donne d'abord une raison à ce qu'elle a fait. Selon ses déclarations, quand elle était jeune, elle aurait été violée, et Bertrand Touchard aurait fait partie de ses agresseurs. Des années plus tard, elle l'aurait recroisé, et elle aurait voulu se venger.

Une vengeance, c'est un mobile que les enquêteurs connaissent bien, et sur le moment, il pourrait expliquer cette violence. Alors ils vérifient les dates et les lieux, et cette version ne tient pas une seconde. À l'époque où Nathalie situe les faits, à Épinac, Bertrand vit dans l'Indre, très loin de la Saône-et-Loire, et surtout, il n'a que 11 ou 12 ans. Rien, ni leurs parcours ni leurs familles, ne permet de les placer au même endroit au même moment, au point que pour la défense de Claire Garcia, cette histoire de viol est "farfelue", et qu'au procès, l'avocat général la jugera "totalement invraisemblable". Si ce n'est pas une vengeance, il faut donc trouver une autre raison, et celle qui finit par sortir de l'enquête est si dérisoire que personne n'arrive vraiment à y croire.

Un rocking-chair près de Nolay

Selon les conclusions de l'enquête, le crime serait crapuleux, c'est-à-dire que les 2 femmes auraient voulu voler la voiture de Bertrand, et plus tard, Nathalie Chatelot elle-même abandonne l'histoire du viol pour parler à son tour du vol de la voiture.

D'après ce que l'enquête reconstitue, Nathalie a repéré un rocking-chair dans une maison qu'elle a habitée autrefois, du côté de Nolay, à l'ouest de Chalon, et elle veut le récupérer. Pour transporter un fauteuil de cette taille, il faut une grosse voiture, et Nathalie n'en a pas. Elle pense à Bertrand Touchard, ce père divorcé qu'elle a recroisé en ville et qui roule en Renault 21.

Pour déplacer un fauteuil, le plus simple serait de demander un coup de main à Bertrand, ou de lui emprunter sa voiture pour un après-midi. Au procès, quand on lui pose la question, Claire Garcia a une réponse. "Parce qu'il aurait pu dénoncer notre liaison à Marie-Laure".

Même après 3 jours de procès, ce mobile restera obscur. Pourtant, c'est bien pour cette voiture que, le samedi 3 avril 2010, Nathalie invite Bertrand à dîner.

Un pastis rue de Traves

Ce samedi 3 avril 2010, veille de Pâques, la soirée se prépare rue de Traves, à Chalon, dans l'appartement de Marie-Laure. Ce soir-là, Marie-Laure est partie chez ses parents, comme souvent le week-end, et selon l'enquête, c'est Nathalie qui l'a éloignée de chez elle, parce qu'elle a gardé les clés de l'appartement.

Ce qui se passe ensuite, on ne le connaît que par les récits des 2 femmes. Nathalie invite Bertrand, et il accepte. Quand il arrive, elle lui sert un pastis, et dans ce verre, elle a écrasé 8 comprimés de Xarax, un anxiolytique, c'est-à-dire un médicament contre l'angoisse, qui fait dormir à forte dose. Quand Claire revient de son travail, Nathalie la prévient qu'elle ne doit surtout pas toucher à ce verre. Ce stratagème, Nathalie le connaît bien, puisqu'elle l'a déjà utilisé pour voler des membres de sa propre famille. Dans l'affaire Kouri Richins, aux États-Unis, c'est aussi un verre préparé à la maison qui précède la mort d'un homme de 39 ans.

Sauf que ce soir-là, ça ne marche pas. Bertrand boit son pastis, et comme il ne s'endort pas, Nathalie demande à Claire de lui donner d'autres comprimés, pour un deuxième verre, et Claire les lui donne.

Un deuxième verre

Bertrand boit le deuxième verre, et pendant le repas, il résiste encore au sommeil. Selon le récit de Claire Garcia, Nathalie décide d'accélérer les choses, et elle demande à Claire de se mettre à l'écart, dans la même pièce.

D'après les déclarations des 2 femmes, Nathalie essaie d'abord d'étrangler Bertrand avec son bras, et elle lui aurait aussi mis un sac plastique sur la tête. Elle prend ensuite un pied-de-biche, et elle le frappe derrière le crâne. Selon Claire, Nathalie passe enfin une ceinture autour du cou de Bertrand et l'attache à une poignée de porte, pour l'achever. Claire, elle, assure qu'elle n'a pas regardé, et qu'elle n'a entendu qu'un seul coup.

Ensuite, les 2 femmes enveloppent Bertrand dans un drap et elles le ligotent. Elles le portent jusqu'à sa propre voiture, la Renault 21, et elles le chargent dans le coffre. Elles roulent jusqu'à la Saône, à Saint-Rémy, une autre commune voisine de Chalon, et là, avec l'aide active de Claire, elles jettent le corps dans la rivière.

Les 2 femmes pensent sans doute que Bertrand est déjà mort, mais les algues retrouvées dans ses poumons diront autre chose, et 18 jours plus tard, c'est à Lux qu'il refait surface.

"Une grosse bêtise"

Le lendemain, dimanche 4 avril, Nathalie se rend chez les parents de Marie-Laure, et devant son ancienne compagne, elle dit qu'elle a fait une grosse bêtise, qu'elle a tué quelqu'un. Marie-Laure connaît Nathalie, et elle sait qu'elle ment souvent, et sur le moment, elle ne la croit pas. Sauf que Nathalie est venue avec une voiture, et cette voiture, c'est celle de Bertrand. "J'ai compris", dira Marie-Laure.

Pendant les 3 semaines qui suivent, les 2 femmes gardent la Renault 21, alors que le corps de son propriétaire est dans la Saône, à quelques kilomètres de là. Le 21 avril, un promeneur le trouve à Lux, et 7 jours plus tard, elles sont toujours dans cette voiture quand elles ont leur accident sur la nationale 6.

Après leur garde à vue, Nathalie Chatelot est mise en examen pour assassinat, et Claire Garcia pour complicité d'assassinat. Nathalie est écrouée à la maison d'arrêt de Lyon-Corbas, Claire à Dijon. Quelques semaines plus tard, les 2 femmes participent à la reconstitution du crime, et elles refont les gestes de cette soirée devant les enquêteurs. Le pourquoi, lui, Nathalie doit encore l'expliquer devant une cour d'assises.

Une cellule à Lyon-Corbas

À Lyon-Corbas, Nathalie Chatelot est placée dans un service médicalisé, et au printemps 2011, environ un an après le crime, elle met fin à ses jours dans sa cellule.

Avec elle disparaît la seule personne qui pouvait expliquer ce qu'elle avait en tête ce soir-là, et elle ne s'expliquera jamais devant une cour d'assises. On ne sait même pas si elle a laissé une lettre à ses proches ou à son avocat.

Pour la justice, la mort de la principale accusée éteint les poursuites contre elle, mais elle n'arrête pas le dossier, et l'action publique continue contre la seconde, et l'instruction se termine. En septembre 2011, le procureur de la République de Chalon, Christophe Rode, annonce que l'affaire sera jugée aux assises en 2012, à Chalon. Dans le box, il n'y aura qu'une seule femme.

Seule dans le box

Le lundi 21 mai 2012, le procès s'ouvre devant la cour d'assises de Saône-et-Loire, au palais de justice de Chalon-sur-Saône, sous la présidence de la juge Lathelier. Claire Garcia est jugée pour complicité de meurtre et pour vol en réunion, celui de la voiture de Bertrand, et elle encourt 30 ans de réclusion criminelle.

Le premier soir, Marie-Laure vient témoigner. Elle a 26 ans, elle est si menue que l'huissier doit baisser le micro à sa hauteur, et elle raconte Nathalie, la peur, la bêtise avouée chez ses parents, la voiture. De Bertrand, elle dit que "c'était un gentil", et de Claire, qu'elle "n'a pas eu le choix", qu'elle "n'est pas méchante" et qu'elle "a dû être harcelée moralement" par Nathalie. Tous les témoins décrivent chez Nathalie le même besoin d'argent, "elle n'en avait jamais assez", et plusieurs parlent de sa haine des hommes.

Le mardi matin, c'est au tour du docteur Corège, qui parle devant la cour d'au moins 4 coups à la tête, alors que Claire n'en a entendu qu'un, et qui n'a relevé aucune trace d'étranglement, malgré la ceinture qu'elle décrit. Puis la biologiste explique les algues dans les poumons, et Claire réagit. "Je suis horrifiée de savoir qu'il n'était peut-être pas mort !"

La présidente, l'avocat général et les avocats de la famille la questionnent sans relâche sur son absence de réaction, et Claire répond qu'elle était incapable de réagir, "aussi étrange que cela puisse paraître". Dans l'affaire du double meurtre de Nexon, l'un des accusés affirme lui aussi devant les assises qu'il était paralysé par la peur et incapable d'arrêter la violence. Claire, elle, le dit avec ses mots. "J'avais l'impression qu'elle était un gourou et moi son disciple". Seulement, en face d'elle, l'avocat général n'y croit pas.

Les dernières volontés de Bertrand Touchard

Le mercredi 23 mai, pour la défense, Me Guittard insiste longuement sur "l'emprise irrationnelle" de Nathalie sur Claire, et elle décrit entre elles une relation de gourou à disciple. Elle ne nie pas que sa cliente a aidé Nathalie, et elle demande au jury de lui accorder "sa résurrection", en pensant au week-end de Pâques 2010, pendant lequel Bertrand est mort.

L'avocat général, Christophe Rode, requiert 10 ans de réclusion, parce qu'il ne croit pas à l'envoûtement. "Elle ne vivait pas avec Nathalie, elle travaillait et elle a su quitter son mari, ses enfants pour son indépendance mais pas pour empêcher l'exécution de Bertrand Touchard !"

Pour la famille de Bertrand, Me Guignard avance une autre piste, la jalousie, parce que selon la fille de Claire, "Béber" se montrait très entreprenant avec sa mère, ce que Claire dément. Il rappelle aussi ce que Nathalie avait déclaré, que pendant les coups, "Claire était à côté de moi". Puis il se tourne vers l'accusée. "Vous avez privé une mère de son fils, des sœurs de leur frère, des filles de leur père, et même Bertrand de ses dernières volontés puisqu'il voulait léguer son corps à la science, son corps que vous avez fait pourrir dans la Saône."

Me Ravat-Sandre, qui représente Capucine, 6 ans, la plus jeune fille de Bertrand, n'a besoin que d'une phrase. "Bertrand Touchard n'a pas été tué par vous, mais c'est votre lâcheté qui l'a privé d'une chance d'être sauvé."

Peu avant 20h, le verdict tombe. Claire Garcia est reconnue coupable de complicité de meurtre et de vol en réunion, et le jury va plus loin que l'avocat général, puisqu'il la condamne à 12 ans de réclusion criminelle. La presse n'a parlé d'aucun appel. Pour la famille de Bertrand, une question reste pourtant sans réponse, celle du pourquoi, parce que la principale accusée est morte avant d'être jugée.

Bertrand Touchard avait 39 ans. Il voulait que son corps serve à la science, et il a passé 18 jours dans la Saône.

L'affaire Bertrand Touchard en vidéo ⬇️

À lire aussi :

➡️ Affaire Dominique Cottrez
➡️ Affaire Troppmann

Sources :

Le Bien Public, verdict de la cour d'assises de Saône-et-Loire, "Douze ans pour la complice", 24 mai 2012 : https://www.bienpublic.com/cote-d-or/2012/05/24/douze-ans-pour-la-complice
Le Journal de Saône-et-Loire, le témoignage du médecin légiste au procès, 22 mai 2012 : https://www.lejsl.com/faits-divers/2012/05/22/assises-de-saone-et-loire
Le Journal de Saône-et-Loire, "Un meurtre au mobile obscur", 22 mai 2012 : https://www.lejsl.com/saone-et-loire/2012/05/22/un-meurtre-au-mobile-obscur
Le Journal de Saône-et-Loire, le témoignage de Marie-Laure au premier jour du procès, 21 mai 2012 : https://www.lejsl.com/faits-divers/2012/05/21/crime-du-cadavre-de-la-saone-nathalie-m-a-dit-qu-elle-avait-fait-une-grosse-betise
Le Bien Public, ouverture du procès, 21 mai 2012 : https://www.bienpublic.com/cote-d-or/2012/05/21/pourquoi-nathalie-et-marie-claire-ont-elles-tue-bertrand
Le Bien Public, la principale suspecte met fin à ses jours en détention, 11 juin 2011 : https://www.bienpublic.com/actualite/2011/06/11/cadavre-de-la-saone-la-suspect-numero-1-s-est-suicidee
Wikipédia, affaire Bertrand Touchard : https://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_Bertrand_Touchard