Affaire Lola : 12 ans, violée, tuée et cachée dans une malle

Lola Daviet, 12 ans, collégienne aux cheveux blonds, sourit sur une photo de famille, affaire Lola
Lola Daviet, 12 ans, collégienne aux cheveux blonds, sourit sur une photo de famille, affaire Lola

Photo : Delphine Daviet / Facebook, via NBC News

Un vendredi d'octobre 2022, rue Manin, à Paris, une petite fille de 12 ans rentre déjeuner chez ses parents, puis elle repart au collège en lançant à sa mère "À tout à l'heure, bisous". Elle s'appelle Lola, et dans l'après-midi, les caméras de sa résidence la filment près du portillon, à côté d'une jeune femme que personne dans la famille ne connaît. Lola ne rentre pas chez elle, et ce que l'on découvre avant minuit, dans la cour de son immeuble, devient l'affaire Lola, celle qui va bouleverser la France entière.

Lola, la "mini-moi" de sa maman

Lola Daviet est née le 18 août 2010, et ce jour-là, l'un de ses grands frères, Thibault, a 5 ans. Des années plus tard, il se fait tatouer cette date sur l'avant-bras, "avec son nom et son signe astrologique". Leurs parents, Delphine et Johan, viennent tous les 2 du Pas-de-Calais, elle de Lillers, lui de Fouquereuil. À Paris, ils sont les gardiens d'une résidence de la rue Manin, dans le XIXe arrondissement, si bien que Lola grandit au milieu des voisins, entre le hall et la cour.

Sa mère l'appelle sa "mini-moi", parce que toutes les 2, elles ne se quittent pas. Lola aime bien faire le clown, elle a un caractère bien trempé, et en même temps, elle est naïve, elle croit en tout le monde.

Ses oncles, ses tantes et ses cousins parlent d'une petite fille joyeuse, solaire, et sa passion, c'est la gym, au point qu'à son dernier concours, elle est devenue championne de France avec son équipe. L'été, la famille retrouve ses amis dans un camping, et à la rentrée 2022, Lola entre en 5e au collège Georges-Brassens.

Ses parents lui ont appris à respecter les autres, et aussi à se méfier des inconnus. Delphine le dit à ses enfants, si quelqu'un vous agresse, criez, quelqu'un vous entendra.

Une inconnue près du portillon

Le vendredi 14 octobre 2022, à midi, Lola rentre déjeuner à la maison. Quand elle repart pour le collège, elle dit à sa mère "À tout à l'heure, bisous", et pour Thibault, c'est la dernière fois qu'il voit sa petite sœur vivante, la dernière fois qu'il voit son regard sourire.

Après les cours, Lola rentre chez elle. Un peu après 15h, elle arrive devant le portillon de sa résidence, et les caméras de surveillance enregistrent la scène. Une jeune femme s'approche d'elle et lui parle, puis Lola entre dans le hall avec elle.

Normalement, ce genre de rencontre n'a rien d'inquiétant. Lola est la fille des gardiens, et c'est assez logique finalement, elle croise chaque jour des voisins dans le hall, des gens qui lui disent bonjour. Sauf que cette jeune femme-là, une vingtaine d'années, personne dans la famille ne la connaît, et pourtant, elle connaît les lieux, puisque sa sœur habite la résidence.

Une malle sous une couverture

Vers 16h40, plusieurs habitants de la résidence voient passer la même jeune femme dans le hall. Elle est chargée de valises, et surtout d'une malle énorme, une caisse de rangement en plastique noir, avec 2 poignées rouges et 4 petites roulettes, recouverte d'une couverture. Selon un témoin, elle lui aurait même proposé de l'argent pour l'aider à la déplacer.

Pendant ce temps, Lola n'est toujours pas rentrée. Comme Johan est le gardien, il a accès aux images des caméras, alors il les regarde, et il voit sa fille entrer dans le hall avec une jeune femme qu'il ne connaît pas.

Les parents de Lola préviennent la police, et ils publient sa photo sur Facebook avec ce message, "alerte enlèvement, notre fille Lola a été vue pour la dernière fois à 15h20 en compagnie d'une fille qu'on ne connaît pas dans notre résidence".

Entre-temps, la malle est passée par un café du quartier.

Quelque chose à vendre

En bas de l'immeuble, la jeune femme croise un passant qu'elle ne connaît pas. Elle lui demande s'il peut l'emmener dans les Hauts-de-Seine, et quand il refuse, elle lui glisse qu'elle a quelque chose d'intéressant à vendre. Il est intrigué, alors il la suit jusqu'au Rallye, le café du coin.

À l'intérieur, il lui demande de lui montrer ce qu'il y a dans la malle. Elle lui répond de regarder lui-même, et elle le lui dit 3 fois. Le couvercle ne ferme pas complètement, et quand il soulève la couverture glissée dessous, il sent une forte odeur d'eau de Javel et il voit une tache de sang qui a été nettoyée. Pour lui, cette fille est folle, et il s'en va. Dans le café, des clients croient voir quelque chose d'humain dans la malle, et à eux, elle répond qu'elle vend un rein.

Elle sort du café, elle va à la boulangerie, et elle s'achète des croissants.

Une douche à Asnières

Vers 18h, elle appelle un homme de 43 ans qu'elle connaît. Elle lui explique que sa sœur l'a mise dehors après une dispute, et elle lui demande s'il peut l'héberger. Il accepte, il vient la chercher rue Manin, et elle repart avec lui dans sa voiture, avec 2 valises, une noire et une rose, et la grosse caisse en plastique. Elle ne lui dit pas un mot de ce qu'il y a dans ses bagages.

Chez lui, à Asnières-sur-Seine, elle demande à prendre une douche et à faire une lessive. Ensuite, ils vont dîner dans un fast-food. Des années plus tard, devant la cour d'assises, il se souviendra d'une fille souriante, qui a commandé parce qu'elle avait faim.

Après le dîner, elle change d'avis. Elle veut rentrer chez sa sœur, tout de suite, et il lui commande une voiture avec chauffeur. Quelques jours plus tard, il sera mis en examen, et au bout du compte, aucune charge ne sera retenue contre lui.

Dans la soirée, la voiture la dépose devant la résidence de la rue Manin, avec ses 2 valises et la malle.

Un cri dans la cour

Autour de l'immeuble, il y a maintenant des policiers partout, qui cherchent Lola. La jeune femme retrouve sa sœur devant une entrée secondaire de la résidence, et c'est là que sa sœur ouvre la malle. Elle voit ce qu'il y a dedans, et elle hurle.

Devant tous ces policiers, la jeune femme abandonne ses bagages sur place, et elle s'enfuit en transports en commun, dans la nuit.

Vers 23h, un homme sans domicile fixe tombe sur une caisse en plastique, posée dans la cour de la résidence. Il regarde à l'intérieur, et il donne l'alerte. Dans la caisse, sous des tissus, il y a le corps d'une enfant, ligotée et recroquevillée.

C'est Lola.

Le visage des caméras

Le samedi 15 octobre au matin, les policiers arrêtent la jeune femme chez un ami, dans les Hauts-de-Seine. Ils l'ont repérée grâce aux caméras de la résidence.

Elle s'appelle Dahbia Benkired, elle a 24 ans, elle n'a ni travail ni véritable domicile, et elle loge dans l'appartement de sa sœur. Ce week-end-là, 6 personnes sont placées en garde à vue, dont sa sœur, le temps que les enquêteurs vérifient le rôle de chacun.

Face aux policiers, Dahbia Benkired parle. Elle reconnaît avoir emmené Lola dans l'appartement, l'avoir violée et l'avoir tuée, puis avoir caché son corps dans la malle. Des années plus tard, à l'audience, on lui rappellera ses mots de garde à vue, "Je l'ai ramenée avec moi, je l'ai scotchée, je l'ai tuée. Et puis voilà".

Le policier qui recueille ses aveux se souvient d'une personne arrogante, agressive et provocatrice, qui n'exprime aucune empathie, aucun regret, aucun remords. Sauf que d'une audition à l'autre, elle reconnaît les faits, puis elle les nie.

Une heure et demie dans l'appartement

L'enquête reconstitue ce qui se passe ce vendredi-là, dans l'appartement de la sœur, entre le moment où Lola entre dans le hall et 16h40. Dahbia Benkired y emmène Lola sous la contrainte, puis elle lui fait enlever ses vêtements et prendre une douche, avant de la violer. Elle la frappe à plusieurs reprises, avec des ciseaux et un cutter, et les médecins légistes relèveront près de 40 plaies faites par une lame.

Ensuite, elle entoure de ruban adhésif les pieds de Lola et sa tête tout entière, jusqu'au nez et à la bouche. Elle met de la musique et elle ferme la porte, pour qu'on n'entende rien. Lola meurt asphyxiée. Pour la médecin légiste, cette asphyxie est "très, très anxiogène", et l'agonie de Lola a pu durer 2 à 3 minutes.

Sous chacun de ses pieds, Dahbia Benkired a écrit un chiffre au vernis, un 1 et un 0. Quand les enquêteurs lui demandent pourquoi, elle répond "Ça vous intéresse, la mort d'une petite ? Pas moi".

Elle prend ensuite une caisse de rangement qui se trouve dans l'appartement, et elle y met le corps de Lola. La caisse fait environ 75 cm de long et 45 cm de large.

Lola mesure 1,60 m.

Un pass d'ascenseur

Reste la question que toute la France se pose, celle de savoir pourquoi Lola.

Lors de son premier interrogatoire, Dahbia Benkired montre son agacement. Elle n'a que la clé de l'appartement, sans le pass qui permet d'appeler les ascenseurs de la résidence, et d'après elle, quand elle en a réclamé un à la gardienne, la mère de Lola, celle-ci a refusé. Delphine, elle, dira à l'audience qu'elle ne s'en souvient pas. Dahbia Benkired accuse aussi un ancien compagnon d'avoir tout fait à sa place, et les enquêteurs s'interrogent sur des croyances autour de la sorcellerie, parce qu'elle a fait plusieurs recherches internet sur le sujet quelques jours plus tôt.

Sur les réseaux sociaux, les rumeurs vont plus vite que l'enquête, au point qu'on parle de trafic d'organes. Le parquet de Paris répond que Dahbia Benkired n'a jamais évoqué devant les enquêteurs la moindre vente d'organes.

Le lundi 17 octobre 2022, elle est mise en examen pour le meurtre d'une mineure de moins de 15 ans, et pour viol accompagné d'actes de torture et de barbarie, et placée en détention provisoire. Les experts qui l'examinent pendant l'instruction ne trouvent aucune maladie psychiatrique majeure, mais ils relèvent chez elle des "conduites manipulatoires".

Aucune de ses versions n'explique ce qui s'est passé dans l'appartement de sa sœur.

Une famille qui réclame le silence

En quelques jours, l'affaire échappe à la famille. Dahbia Benkired est visée depuis le mois d'août par une obligation de quitter le territoire français, et des responsables politiques s'emparent du nom de Lola. Le mardi 18 octobre, le président de la République, Emmanuel Macron, reçoit les parents de Lola.

Le jeudi, les Daviet demandent que les cérémonies se déroulent loin des agitations politiques et médiatiques. Le lendemain, ils réclament que cesse "instamment" toute utilisation du nom et de l'image de leur enfant à des fins politiques.

Le lundi 24 octobre, vers 13h45, un cercueil blanc, couvert de fleurs blanches, entre dans la collégiale Saint-Omer de Lillers, la ville d'où vient Delphine. Plusieurs centaines de personnes sont venues, et des dizaines d'entre elles, restées dehors, suivent la messe grâce à des haut-parleurs. Il y a les voisins de la rue Manin, les amis du camping, et même une grand-mère venue avec ses 3 petits-enfants, de l'âge de Lola, parce que ce sont eux qui ont demandé à venir. Après la messe, Lola est inhumée dans la plus stricte intimité, au cimetière de Lillers.

Au micro, Thibault pleure. "Ma Lola, ma petite sœur adorée, j'espère que tu m'entends de là-haut. Malheureusement, tu es partie beaucoup trop tôt. Je n'ai pas pu te dire à quel point je t'aimais." Il ajoute, "J'espère que j'ai été assez présent pour toi dans ta vie. Tu vas nous manquer."

Un père qui ne se relève pas

Après la mort de Lola, Johan renoue avec l'alcool, et en février 2024, il meurt à son tour. Ce même mois, le 16 février, la justice organise la reconstitution du meurtre rue Manin, en présence de Dahbia Benkired, dans l'immeuble où Lola a grandi.

Le 15 novembre 2024, le juge d'instruction ordonne que Dahbia Benkired soit jugée devant la cour d'assises de Paris pour le meurtre de Lola, précédé ou accompagné d'un viol, de torture ou d'actes de barbarie.

Le jour du procès, Johan ne sera pas dans la salle.

Une malle à la cour d'assises

Le vendredi 17 octobre 2025, 3 ans et 3 jours après la mort de Lola, le procès s'ouvre à Paris. Sur les bancs des parties civiles, la famille porte un T-shirt blanc, avec le dessin d'une petite fille blonde qui sourit, les cheveux en queue de cheval, et une phrase, "Tu étais le soleil de nos vies, tu seras l'étoile de nos nuits".

Dans le box, Dahbia Benkired a 27 ans. Elle demande "pardon à toute la famille", elle dit que ce qu'elle a fait est horrible, d'une voix monocorde, le regard figé. Thibault s'adresse à elle, sans haine et sans colère, au nom de toute la famille, et aussi au nom de son père. "On voudrait que vous disiez toute la vérité et rien que la vérité, à toute la France et à nous."

Le lundi, une huissière déballe le scellé, la caisse en plastique noir aux poignées rouges, et le président de la cour, Julien Quéré, dit qu'on a parfois du mal à imaginer que le corps de Lola rentrait dedans.

Jour après jour, les versions de l'accusée changent. Elle prétend avoir confondu Lola avec un fantôme. Elle parle d'un médicament qu'elle aurait pris la veille, alors que pour l'avocat général, les tests faits à son arrestation sont négatifs. Elle dit qu'elle voulait se venger d'un ancien compagnon, et qu'elle a choisi Lola parce qu'elle était "moins forte" que lui. Pour Karine Bourdié, l'une des avocates de la famille, ça n'est ni logique, ni crédible, ni plausible.

Le mercredi 22 octobre, Delphine s'avance à la barre, tout habillée de blanc, un texte à la main.

Une peine jamais prononcée contre une femme

Delphine raconte sa "mini-moi", "une jeune fille joyeuse, aimante, heureuse de vivre". "On était toujours ensemble", dit-elle. Dans la salle, on projette des photos de Lola, à l'école, en vacances au camping de Berck, au parc d'attractions, et dans le box, Dahbia Benkired baisse les yeux. "On faisait beaucoup de selfies toutes les deux."

En larmes, Delphine se demande qui aurait pu imaginer que Lola croiserait un jour "cette chose, ce monstre". "Toute ma vie s'est effondrée. Je me demande encore comment je tiens debout." Elle a perdu sa fille, puis son mari, qui pour elle est "mort de chagrin", et si elle tient encore, c'est grâce à son fils. "J'ai de la chance d'avoir mon fils Thibault à mes côtés, sinon je ne serais plus là aujourd'hui." Elle demande que l'accusée soit "enfermée toute sa vie".

Le jeudi, l'autre avocate de la famille, Clotilde Lepetit, rappelle aux jurés que les proches de Lola sont les seuls gardiens de sa mémoire. Lola était trop jeune pour servir les débats haineux, dit-elle, et "ce qu'elle aimait, c'était manger des crêpes et faire de la gym".

Le vendredi 24 octobre 2025, après 4 heures de délibéré, la cour d'assises de Paris déclare Dahbia Benkired coupable du meurtre de Lola, accompagné d'un viol et d'actes de torture et de barbarie, et elle la condamne à la réclusion criminelle à perpétuité, assortie d'une sûreté elle aussi à perpétuité. C'est ce qu'on appelle la perpétuité réelle, et depuis 1994, elle n'avait été prononcée que 4 fois pour des crimes de droit commun, toujours contre des hommes. Le président évoque "l'extrême cruauté des faits criminels", et il salue la dignité de la mère et du frère de Lola.

"On croyait à la justice et on l'a eue", dit Delphine après le verdict.

Dahbia Benkired a 10 jours pour faire appel. Le 4 novembre 2025, son avocat, Alexandre Valois, annonce qu'elle ne le fera pas, si bien que sa condamnation devient définitive, et son avocate, Lucile Bertier, fait savoir qu'elle souhaite désormais qu'on ne parle plus d'elle.

À Lillers, la tombe de Lola est fleurie chaque semaine par des anonymes, et des roses blanches y sont déposées, tout près de son papa, enterré là lui aussi.

Sources :

AFP via Paris Match Belgique, le verdict de la cour d'assises de Paris, 24 octobre 2025 : https://www.parismatch.be/actualites/monde/2025/10/24/meurtre-de-lola-en-france-perpetuite-incompressible-pour-la-meurtriere-premiere-femme-condamnee-a-cette-peine-maximale-4SO3TDESBNHGTE6ZFTACQYVRGQ/
AFP via Brut, la perpétuité réelle, première femme condamnée à cette peine, octobre 2025 : https://www.brut.media/fr/articles/lola-perpetuite-reelle-pour-la-meurtriere-premiere-femme-condamnee-a-cette-peine-maximale
AFP via The Local, le verdict et les mots de la mère de Lola, 24 octobre 2025 : https://www.thelocal.fr/20251024/french-court-gives-algerian-woman-life-sentence-for-murdering-schoolgirl
franceinfo avec AFP, pas d'appel de la condamnation, 4 novembre 2025 : https://www.franceinfo.fr/faits-divers/meurtre-de-lola/proces-du-meurtre-de-lola-dahbia-benkired-ne-fait-pas-appel-de-sa-condamnation-a-la-perpetuite-reelle-annonce-son-avocat_7594475.html
Brut, d'après Libération et Le Figaro, pas d'appel, novembre 2025 : https://www.brut.media/fr/articles/meurtre-de-lola-dahbia-benkired-ne-fait-pas-appel-de-sa-condamnation-a-la-perpetuite-incompressible
Sud Radio, l'ouverture du procès, 17 octobre 2025 : https://www.sudradio.fr/sud-radio/meurtre-et-viol-de-lola-debut-du-proces-de-laccusee-aujourdhui-a-paris
Brut avec AFP, les faits établis par l'enquête, octobre 2025 : https://www.brut.media/fr/articles/france/justice-faits-divers/trois-ans-apres-le-meurtre-de-lola-laccusee-devant-la-cour-dassises-de-paris
AFP via Brut, la soirée de l'accusée et l'ami qui l'héberge, octobre 2025 : https://www.brut.media/fr/articles/meurtre-de-lola-en-2022-dahbia-benkired-jugee-aux-assises
Brut avec AFP, l'errance de l'accusée racontée au procès, octobre 2025 : https://www.brut.media/fr/articles/apres-le-meurtre-de-lola-linsouciante-errance-de-laccusee-dahbia-benkired
AFP via Brut, les aveux rappelés à l'audience, octobre 2025 : https://www.brut.media/fr/articles/je-lai-tuee-et-puis-voila-laveu-impassible-de-la-meurtriere-de-lola
AFP via Brut, l'interrogatoire de l'accusée, octobre 2025 : https://www.brut.media/fr/articles/au-proces-du-meurtre-de-lola-le-recit-pas-plausible-de-laccusee-et-les-larmes-de-la-famille
AFP via Brut, les versions de l'accusée et les tests négatifs, octobre 2025 : https://www.brut.media/fr/articles/au-proces-du-meurtre-de-lola-les-mensonges-jusqua-labsurde-de-dahbia-benkired
AFP via Brut, les plaidoiries des avocates de la famille, octobre 2025 : https://www.brut.media/fr/articles/proces-du-meurtre-de-lola-on-ne-saura-jamais-completement-constatent-les-avocates-de-la-famille
AFP via The Standard, le témoignage de la mère de Lola, 23 octobre 2025 : https://www.thestandard.com.hk/world/article/314956/Frenchwoman-in-court-urges-life-for-Algerian-who-killed-her-daughter
20 Minutes, les témoignages de la mère et du frère de Lola à l'audience, 22 octobre 2025 : https://www.20minutes.fr/justice/4180907-20251022-meurtre-lola-chose-enfermee-toute-vie-detresse-maman-ado-meurtrie-jamais
AFP via The Local, la découverte, l'arrestation et la mise en examen, 17 octobre 2022 : https://www.thelocal.fr/20221017/paris-police-question-two-over-murder-of-12-year-old-girl-found-in-suitcase
ICI (France Bleu), ce que l'on sait du meurtre de Lola, 17 octobre 2022 : https://www.ici.fr/infos/faits-divers-justice/collegienne-tuee-a-paris-ce-que-l-sait-du-meurtre-de-lola-12-ans-retrouvee-dans-une-malle-1666010587
AFP via France 24, Emmanuel Macron reçoit les parents de Lola, 19 octobre 2022 : https://www.france24.com/en/france/20221019-french-president-emmanuel-macron-meets-parents-of-murdered-12-year-old
NBC News, la récupération politique, 20 octobre 2022 : https://www.nbcnews.com/news/world/killing-12-year-old-girl-lola-france-far-right-immigration-backlash-rcna52907
Belga via L'Avenir, les obsèques de Lola à Lillers, 24 octobre 2022 : https://www.lavenir.net/actu/monde/2022/10/24/une-foule-digne-et-emue-pour-lultime-adieu-a-lola-4G2DO2EJ4ZBO7CPTPCUXUZKJJI/
CLPRESS, la reconstitution rue Manin, 16 février 2024 : https://clpress.fr/en/videos/2024-02-16-murder-of-lola-reenactment-in-the-presence-of-the-suspect-dhabia-b
AFP via La Gazette France, le renvoi devant la cour d'assises, 15 novembre 2024 : https://www.lagazettefrance.fr/article/meurtre-de-lola-en-2022-les-assises-ordonnees-contre-dahbia-benkired
France 3 Hauts-de-France, Lillers après le verdict, 25 octobre 2025 : https://france3-regions.franceinfo.fr/hauts-de-france/pas-calais/bethune/proces-du-meurtre-de-lola-apres-la-condamnation-de-dahbia-benkired-e-drame-restera-grave-dans-les-memoires-de-lillers-3239275.html