Affaire Iris Coëtmen : enlevée sous les caméras de Lorient


Photo : Avel-Breizh, CC BY-SA 2.0, via Wikimedia Commons
À 4h27, une caméra de Lorient filme une jeune femme assise sur un muret, adossée aux grilles de la sous-préfecture, seule, si ivre qu'elle finit par tomber sur le trottoir. Une ombre arrive, un homme en bermuda clair qui regarde autour de lui, se penche, la hisse sur son épaule et s'éloigne avec elle dans la nuit. Elle s'appelle Iris Coëtmen, elle a 23 ans, et quelques heures plus tôt, elle faisait la tournée des bars du centre-ville avec des amis. Le matin même, 2 promeneurs voient son corps flotter dans le Blavet.
Iris Coëtmen, la fille à la vieille Twingo
À Nantes, pendant son BTS en informatique, Iris a une habitude que ses camarades n'ont pas oubliée. Elle invite souvent ses amis à dîner chez elle, et quand il est tard, elle traverse la ville dans sa vieille Twingo pour les raccompagner. Iris est brillante, elle tient à réussir son diplôme par respect pour ses parents, qui financent ses études, et elle l'obtient en 2022.
Iris est née en 1999, et elle a grandi à Guidel, près de Lorient, au milieu d'une famille très soudée. Il y a les étés partagés, les balades dans le petit bois de Guidel, les premières séances de maquillage avec ses 2 meilleures amies, inséparables depuis l'enfance, et les repas du dimanche chez sa grand-mère, le pilier de la famille. Il y a aussi les chevaux, sa passion. Quelques années plus tôt, Iris a perdu son père, Jean-François, et depuis, elle est encore plus proche de sa sœur, au point que dans la famille, on dit qu'elles se ressemblent comme des jumelles et qu'un regard leur suffit pour se comprendre.
Ceux qui la connaissent parlent d'une jeune femme pétillante, d'une joie communicative, qui sait défendre son point de vue et qui aime s'amuser autant qu'amuser les autres. Au printemps 2023, Iris vit à Lorient, elle travaille, et en juin, elle doit fêter ses 24 ans. Le vendredi 26 mai, après sa journée de travail, elle invite 2 garçons chez elle.
Une soirée sur le port
Le premier est un copain du lycée. Le second, c'est le compagnon de sa sœur, qu'elle considère presque comme un grand frère. Vers 22 heures, ils sortent tous les 3 faire le tour des bars du centre-ville de Lorient. Vers 2h30, ils entrent au Shamrock, un pub irlandais de la place Jules-Ferry, et c'est à ce moment-là que le copain du lycée décide de rentrer se coucher.
Iris reste avec le compagnon de sa sœur, et vers 3h15, tous les 2 très alcoolisés, ils quittent le pub à pied. Un vendredi soir, dans la rade de Lorient, c'est le genre de fin de soirée que vivent des dizaines de jeunes, et à cette heure-là, croiser des fêtards qui titubent sur les trottoirs, c'est assez banal finalement.
Sauf que cette nuit-là, un homme tourne en ville sans entrer dans aucun bar. Il est parti de chez lui, à Hennebont, au volant d'un fourgon clair, et d'après le GPS de son véhicule, il passe et repasse depuis des heures devant les boîtes de nuit, la maison des étudiants et le secteur des universités. Il finit par garer son fourgon quai de Rohan, face au collège Brizeux, à 150 mètres de l'endroit où Iris va s'arrêter.
Un muret devant la sous-préfecture
À 3h47, les caméras de vidéosurveillance de la ville filment Iris et le compagnon de sa sœur devant l'hôtel Mercure. Ils avancent en titubant, et Iris tombe plusieurs fois. À 3h49, ils flanchent devant le palais des Congrès et s'arrêtent entre 2 voitures garées près de la sous-préfecture, juste à côté du commissariat. Iris est au sol, elle gesticule et essaie de se relever sans y arriver.
À 3h56, un homme apparaît sur le trottoir d'en face. Il ralentit, ramasse un objet qui pourrait être la banane d'Iris, et repart. À 4h09, Iris et le compagnon de sa sœur sont adossés au muret de la sous-préfecture, presque inertes, quand la même silhouette revient. À 4h17, elle s'approche encore, regarde Iris, qui somnole, et lui touche le dos, mais la jeune femme ne réagit pas, et l'homme s'éloigne une nouvelle fois. En moins de 30 minutes, il revient vers eux au moins 4 fois, et aucun des 2 ne semble le remarquer. À 4h22, le compagnon de sa sœur se lève pour aller se soulager dans les buissons voisins.
Pour la première fois de la nuit, Iris est seule.
Comme une poupée de chiffon
À 4h27, Iris est assise sur le muret, le dos contre les grilles, et elle tombe brutalement sur le trottoir. Une ombre arrive aussitôt. C'est un homme en bermuda clair, la tête couverte d'une casquette ou d'un bonnet, qui regarde autour de lui, se penche sur la jeune femme et la soulève pour la mettre sur son épaule. Plus tard, une enquêtrice décrira cette image en disant qu'il la porte comme une poupée de chiffon. Il l'emmène jusqu'à son fourgon, et les dernières images montrent le véhicule qui passe tout doucement devant le commissariat, feux éteints, avant de prendre la direction du port.
C'est la dernière image d'Iris vivante.
Quand le compagnon de sa sœur revient, le muret est vide. Il cherche Iris, sans la trouver, et l'esprit embrumé par l'alcool, il finit par rentrer chez lui. Le téléphone et les clés d'Iris sont restés dans son appartement, si bien que personne ne peut la joindre, et de cette fin de nuit, il ne gardera presque aucun souvenir. Ce samedi matin, personne ne signale la disparition d'Iris.
Une forme à la surface du Blavet
Le samedi 27 mai 2023 est une belle journée de printemps. Un peu avant 10h50, la police de Lorient est prévenue qu'un corps dérive dans le Blavet, la rivière qui se jette dans la rade, au niveau du port de Saint-Guénaël, à Lanester. Ce sont 2 promeneurs qui l'ont vu flotter près d'un ponton.
Les pompiers ramènent le corps sur la rive. C'est celui d'une jeune femme aux longs cheveux bruns, couchée sur le ventre dans l'eau, qui ne porte plus que des chaussettes noires. Elle est encore tiède, et les pompiers croient même sentir un pouls, alors ils tentent de la réanimer, en vain. Sur son corps, il y a des ecchymoses, des hématomes au visage et des traces de liens aux poignets et autour du cou.
À 13 heures, le médecin légiste arrive pour la levée du corps. La jeune femme est identifiée très vite. Sa mère et sa sœur sont si effondrées qu'elles n'arrivent même plus à répondre au téléphone, et c'est sa demi-sœur qui doit reconnaître le corps.
Au fond de l'eau, sous l'un des embarcadères du port de plaisance, on retrouve les vêtements d'Iris. Son tee-shirt a été fendu de bas en haut avec une lame.
Le dernier à l'avoir vue
Quand une jeune femme est retrouvée morte au lendemain d'une soirée, les enquêteurs regardent d'abord du côté de la dernière personne qui était avec elle, et c'est logique. Ce samedi soir, le compagnon de la sœur d'Iris est donc placé en garde à vue, d'autant que le téléphone et les clés de la jeune femme sont chez lui et qu'il ne se souvient de rien. Le dimanche soir, après les vérifications des policiers, la garde à vue est levée, sans aucune poursuite.
Le mardi 30 mai, l'autopsie confirme que la mort d'Iris n'a rien d'un accident. Il y a des lésions et des hématomes à la tête et au visage, des marques sur les bras à l'endroit où on l'a agrippée, et des traces de strangulation avec une asphyxie majeure. Le légiste relève un rapport sexuel récent, sans pouvoir dire encore s'il a été imposé. Le vendredi 2 juin, une information judiciaire est ouverte pour enlèvement, meurtre et viol.
Dans la famille d'Iris, une proche répète que ce qui lui est arrivé est parfaitement injuste. On prie beaucoup, on pense à Jean-François, son père, en espérant qu'elle est avec lui maintenant. Pendant ce temps, sur les images de vidéosurveillance, les enquêteurs remarquent une silhouette qui n'arrête pas de revenir autour d'Iris.
Un fourgon feux éteints
Les caméras de la ville ont filmé l'homme et le fourgon, et les enquêteurs remontent jusqu'à son propriétaire. Le jeudi 8 juin 2023, ils l'interpellent chez lui, à Hennebont. Il s'appelle Christophe Raulé, il a une cinquantaine d'années, il est marié, il est père de famille, et il a un emploi.
Le lendemain, il est mis en examen pour enlèvement, séquestration, viol et meurtre, puis placé en détention provisoire. Le lundi 12 juin, le procureur détaille ce que l'enquête a déjà trouvé. Iris a été étranglée avec un lien, il y a de l'eau dans ses poumons, ce qui laisse penser qu'elle respirait encore quand on l'a mise à l'eau, et sous ses ongles, il y a l'ADN de Christophe Raulé.
Christophe Raulé nie tout. Pour la justice, pourtant, son nom n'a rien d'inconnu.
Une nuit de janvier 2001
Dans la nuit du 23 au 24 janvier 2001, à Lorient, un homme rôde à la sortie des bars. Il suit une jeune femme, l'agresse violemment, lui passe une cordelette autour du cou, la traîne au sol sur une quarantaine de mètres et la viole. Elle survit, et cet homme, c'est Christophe Raulé.
En juin 2015, la cour d'assises du Morbihan le condamne à 9 ans de prison pour ce viol. Il sort de prison en juillet 2018, et depuis, il est sous le coup d'un suivi socio-judiciaire. Les experts qui l'ont examiné n'ont relevé aucun signe d'un risque de récidive, et le médecin qui le suit depuis sa sortie le pense lui aussi. À Hennebont, il a refait sa vie. Pour la famille d'Iris, c'est une question qui ne la quittera plus, savoir comment des spécialistes ont pu estimer que cet homme ne présentait plus de danger.
Son suivi devait prendre fin en juillet 2023. Quand Iris disparaît, il ne lui reste que 2 mois.
Ce que cache le fourgon
Dans le fourgon de Christophe Raulé, les enquêteurs retrouvent des cheveux d'Iris. Il y a aussi un masque mexicain, 2 couteaux de cuisine, un rouleau de scotch, une sangle, des tendeurs et une paire de gants, et sur l'un de ces tendeurs, il y a à la fois l'ADN d'Iris et le sien. On retrouve encore l'ADN de Christophe Raulé sur les mains d'Iris et dans son vagin.
Chez lui, les perquisitions vont encore plus loin. Les policiers découvrent des stocks de préservatifs, des objets sexuels portant son sperme, des sacs remplis de liens et de rouleaux de scotch, un article de presse sur un violeur, et beaucoup de sous-vêtements féminins volés au cours de ses sorties de nuit, parce que d'après sa femme, il est cleptomane. Pour l'avocat de la famille d'Iris, Morgan Loret, il y a chez lui un côté prédateur qui fait peur, puisqu'en rôdant cette nuit-là près des endroits fréquentés par les jeunes, il voulait assouvir des pulsions sexuelles.
Face à tout ça, Christophe Raulé a pourtant une autre histoire à raconter.
4 inconnus dans la nuit
D'après Christophe Raulé, cette nuit-là, il cherchait de la ferraille. Il aurait vu une jeune femme ivre, par terre, et il aurait voulu la ramener chez elle. Au moment où il la faisait monter dans son fourgon, 4 individus l'auraient braqué, lui auraient ordonné de rouler, puis ils auraient emmené Iris dans une forêt, où il l'aurait entendue crier. Ces 4 hommes n'ont laissé aucune trace d'ADN sur le corps d'Iris, et quand on l'interroge sur le sien, il finit par expliquer qu'il l'aurait touchée sans le vouloir en la portant. Au fil des auditions, ses versions changent, au point que l'avocat de la famille parle d'explications inaudibles.
Le 8 octobre 2024, une reconstitution est organisée en plein centre de Lorient. Christophe Raulé continue de nier, et sa femme, elle, le croit toujours. Un soir de 24 décembre, pourtant, il lui aurait demandé pourquoi il avait fait ça, et pourquoi il n'était pas resté au lit avec elle ce soir-là.
2 semaines avant le procès, un ancien codétenu de Christophe Raulé, lui-même condamné pour viol et agressions sexuelles sur mineur, est entendu par un juge d'instruction de Lorient. Il affirme que son voisin de cellule lui aurait fait des confidences, et selon Ouest-France, il raconte que Christophe Raulé aurait gravé le prénom d'Iris sur son lit, avec une croix et un cœur. Ce codétenu ne sera pas appelé à témoigner.
Le lundi 12 octobre 2026, à Vannes, Christophe Raulé entre dans le box des accusés.
Des images qu'il ne regarde pas
Devant la cour d'assises du Morbihan, il y a 13 parties civiles. Christophe Raulé a 53 ans, et dès le premier jour, il maintient qu'il voulait seulement aider Iris. Son propre avocat, Thierry Fillion, reconnaît que cette version est difficile à défendre, tandis que pour Morgan Loret, ces explications sont évidemment fausses, farfelues et fantaisistes.
Le mardi 13 octobre, les images de la nuit du 27 mai sont projetées dans la salle. Christophe Raulé ne lève pas les yeux vers les écrans. Une enquêtrice de la police judiciaire de Rennes parle d'un rôdeur et d'un prédateur, avant que les médecins légistes viennent à la barre. David Guinier, qui a examiné le corps sur la rive, a compté une trentaine de lésions, et pour lui, Iris a été traînée sur plusieurs mètres, tenue par la tête ou par les mains liées, avec un lien serré autour du cou.
Une experte, Valérie Gouetta, a cherché dans ses poumons des traces de l'eau du Blavet, et ses conclusions vont dans le sens d'une noyade. Iris aurait été jetée à l'eau vivante, peut-être depuis le pont du Bonhomme. Le légiste qui a pratiqué l'autopsie, Benoît Suply, est formel, la strangulation est certaine, les poignets d'Iris étaient entravés, et elle a été violée, par voie vaginale et très probablement anale, avec un objet, en moins d'une heure. Quand Morgan Loret lui demande de comparer avec la victime de 2001, il relève 2 lésions semblables.
Le lendemain, ceux qui aimaient Iris s'avancent à la barre.
Iris Coëtmen, pas seulement une victime
Le mercredi 14 octobre, Louane et Marion, ses 2 meilleures amies d'enfance (leurs prénoms ont été changés à leur demande), sont là. Le 27 mai 2023, elles ont perdu un morceau d'elles-mêmes, et Louane, droite et digne, rappelle à la cour que depuis le début du procès, on présente Iris comme une victime, mais qu'elle n'était pas que ça. Elle insiste pour qu'on montre des photos où l'on voit son vrai sourire, et sur les écrans, à la place des images de vidéosurveillance, il y a les larges sourires d'une petite fille, puis d'une adolescente heureuse.
Iris était joyeuse, fidèle en amitié, et à 23 ans, tout lui souriait. Ses proches disent qu'il ne leur retirera pas leurs souvenirs, et une phrase résume ce qu'ils vivent depuis, "Le 27 mai, on est tous un peu morts aussi". Le compagnon de sa sœur, lui, dit à la barre qu'il regrette de ne pas avoir accompagné Iris quand elle est sortie du bar.
Le même jour, Christophe Raulé est interrogé à son tour. Il répète qu'il voulait juste l'aider, avant de reparler du guet-apens et des inconnus, et dans la salle, ses explications font réagir, au point qu'on finit par lui demander s'il pense vraiment qu'on peut le croire.
Il ne change rien à sa version.
Nier ne suffit pas
Le vendredi 16 octobre, l'avocat général, Antoine Loussot, commence par un mot pour la famille. Il trouve inouï que les proches d'Iris ressentent de la culpabilité, alors que dans le box, il n'en a vu aucune. Christophe Raulé est passé 5 fois sur les lieux de l'enlèvement, et pour lui, c'est un rôdeur, un guetteur qui attend le moment où Iris sera seule, si bien que ce n'est pas une pulsion, puisqu'il y a eu du repérage. Les marques de défense sur le corps d'Iris montrent qu'elle s'est battue. Il rappelle que nier ne suffit pas à s'innocenter, et il requiert la réclusion criminelle à perpétuité avec 22 ans de sûreté, la peine maximale, faute de la moindre circonstance atténuante.
La défense plaide le déni. Pour Thierry Fillion, le déni n'est pas un mensonge, c'est un mécanisme inconscient, et il demande aux jurés d'admettre que son client n'est pas un monstre, parce qu'il y a des actes monstrueux, mais seulement des êtres humains. Son confrère, Me Alvarez, demande une peine moins lourde, pour laisser une porte à l'espérance.
À 12h20, Christophe Raulé a la parole une dernière fois. En pleurant, il demande pardon à toute la famille, il dit qu'il n'a jamais voulu que ça se passe comme ça, et pour une des rares fois du procès, il jette un regard vers le banc des parties civiles.
La cour se retire alors pour délibérer.
Un appel au dernier jour
À 15h20, après 3 heures de délibéré, les magistrats et les jurés reviennent dans la salle. Christophe Raulé est reconnu coupable de l'enlèvement, de la séquestration, du viol et du meurtre d'Iris Coëtmen, et il est condamné à la réclusion criminelle à perpétuité, avec une période de sûreté de 22 ans, 10 ans d'inéligibilité et 15 ans d'interdiction de porter une arme. Pour justifier la peine maximale, la présidente parle de la récidive, de sa personnalité, et d'un homme sans aucune empathie. Sur les bancs, les proches d'Iris se serrent dans les bras, et quelqu'un dit qu'il dormira mieux ce soir.
Ce jour-là, ses avocats annoncent qu'il ne fera pas appel, parce qu'il ne veut pas faire revivre tout ça aux parties civiles. Sauf que le lundi 26 octobre 2026, le dernier jour du délai, Christophe Raulé fait lui-même appel, auprès du greffe de la prison de Vannes.
Sa condamnation n'est pas définitive. Il a été condamné en première instance, il sera rejugé par une autre cour d'assises, à une date qui n'est pas encore fixée, et d'ici là, il reste présumé innocent. Pour la famille d'Iris, il y aura donc un deuxième procès.
Iris avait 23 ans, et 3 ans après sa mort, dans une salle d'assises, ses amies demandaient encore qu'on montre son vrai sourire.
Sources :
ICI Breizh Izel (Radio France), les images de l'enlèvement projetées devant la cour d'assises, 13 octobre 2026 : https://www.ici.fr/bretagne/morbihan-56/vannes/meurtre-d-iris-coetmen-des-images-glacantes-d-iris-projetees-devant-la-cour-d-assises-du-morbihan-5907735
ICI Breizh Izel (Radio France), la condamnation de l'accusé, 16 octobre 2026 : https://www.ici.fr/bretagne/morbihan-56/vannes/christophe-raule-condamne-a-la-reclusion-criminelle-a-perpetuite-pour-le-viol-et-le-meurtre-d-iris-coetmen-a-lorient-8988260
Ouest-France, l'appel interjeté depuis la prison de Vannes, 26 octobre 2026 : https://www.ouest-france.fr/faits-divers/meurtres/info-ouest-france-condamne-a-perpetuite-pour-le-meurtre-diris-coetmen-christophe-raule-a-fait-appel-de-la-decision-032f59c4-d145-11f1-95ba-26d2045f6620
Actu.fr (Actu Morbihan), le témoignage des médecins légistes au 2e jour du procès, 13 octobre 2026 : https://actu.fr/bretagne/vannes_56260/meurtre-diris-coetmen-les-images-de-la-victime-gesticulant-au-sol-projetees-a-la-cour-dassises-de-vannes_64920030.html
20 Minutes, l'affaire à l'ouverture du procès, 11 octobre 2026 : https://www.20minutes.fr/justice/4252958-20261011-lorient-calvaire-jeune-iris-enlevee-sequestree-violee-noyee-vivante-devant-justice
L'Indépendant, le portrait d'Iris par ses proches, 3 juin 2023 : https://www.lindependant.fr/2023/06/03/meurtre-diris-aneantis-ses-proches-decrivent-une-jeune-fille-a-la-joie-communicative-11238694.php
